‹ L'horticulteur français deChapitre 36 sur 132 · V. •• lit. - 18ft · texte numérisé non relu

V. •• lit. - 18ft

sur ces pages?... Quel aspect vont nous offrir ces belles plantatiens du bois de Boulogne, des Champs-Elysées, des squares et des jardins particuliers^ où l'^unour d'une verdure perpétuelle a fait créer des massifs d'arbres et d'arbustes à feuilles persistantes? Comment les Magnolia, les Lauriers-amandes et de Portugal, les Alaternes, les Fusains du Japon, et tant d'autres, vontils sortir d'une aussi terrible épreuve ? Et les Rosiers-thés, lie- Bourbon, Banks? Que de déceptions, de découragements, et quel coup de fortune pour les pépiniéristes prévoyants qui ont pu parer à un pareil désastre 1 Hausse sur toute la ligne : ce n'est pas le moment de prendre des actions.

Mais détournons les yeux d'un aussi désolant spectacle. Le mal est fait, et quand ces lignes arriveront à nos lecteurs, il n'y aura plus de remède possible à apporter aux malades ; le soleil aura couronné l'œuvre de destruction de ces impitoya-* blés frigorifëres des régions polaires.

De quoi parlerai-je bien maintenant? De la guerre avec les Chinois? Peut-être bien; la question, sans le paraître» est des plus horticoles. On parle, en effet, d'envoyer une commission scientifique en Chine, comme le premier Consul en emmena une en Egypte, en 1798. Il y aurait des savants de toutes le» branches de l'histoire naturelle, et le botaniate serait aceompar* gné d'un jardinier chargé de récolter des graines et des plantes vivantes.

Nous nous demandons si cette expédition rendra rééllanetft les services qu'en attend le savant qui a porté cette proposition devant TAcadéa^ie des sciences? Nous ne le croyons pas. Vex^ pédition d'Egypte s'est faite dans des cooditions toutes diffétentes. Là, F armée marchait ; les savants suivaient les colonnes; ils pouvaient collectionner, étudier, décrire , etc.. et, quand les mamelouks devenaient trop menaçants, les soldats criaient : An centre les ânes! Alors les savants d'accourir pour placer sou» la psoÉectien des b^Aoïmettes leurs précieuses récoltes»

qai éiaiest portées par les quadrupèdes ci-dessus meii* tioimés*

Là coflimission boialiificitié d'Egypte a donc pu produire de bons résultats;

Il ne peut en être sûiisi pour eelle qu'on propose d*enyoyer en Chine. Cette fois, l'expédition militaire a lieu dans des con-' diAms tout duttes. En Egypte^ l'armée tnàrchait ; en Chine, éile ne fera que naviguer ; et quand elle mettra pied à terre, de ûeta po» motit» à Fassaut de quelques forts établis dans àm msjtm impéùétrahlesv im hë bords des flet^ires que Tetpé^ dH&m dxM remonter^ pour frapper uil ooup décisif sur la vUle étetaelle;

Or, qtie pourront faire les saTautst Péeher dans ces fleures m befrboriser et thass^ sur leurs rives ) car il n^est pas supposable que le chef de rexj[léâiiion zniHtairé podsse la eotirtoisîe jusqu'à mettre la flottille en panne, pour donner le temps au jar* dxtrier â'arrâcher quelques plantes des marécagéiï,* et, le vSfclAtil, ^'fl né le f)OtMtàit pas, vu l'urgence dxi ptoittpî châtiitièiit S i^gef aux hcaxHSnfS eu Oélestè-Êmpire;

Les siNuutsne pettveià donc rien faire aVëc J'ar&éeV

H se«iît eeftaÎÉiémerit trèiNmfportsfnt,^ pour la seîenèe et Fagrî- (5t8lu*e, qft^ dtt^ hommes é]fyécîaux pussent ^néirer dans ce p§ysf près^ ihUMhui afiti d'étudief les productions du Sol ëi tféïr iinpôrle^ é* tiûaiïcë éélIèS qcd pciîrraiétrt convenir à uof ré cKmat.' L'hotticrfftttte mtéSi âitifSi à y gàgnei* ; ea* les végêlàu-^ c(ttè iWus en corinsfissons sont dei végétaux cuMîVés dans les jisrfffiÈ* des villes tmvéttès ta, commerce européen et qui' ont àêik subi letf fttdfifiésrtic/ùs qu'àitaèné lat ccfltuf e ; il reste donc bîfàîtfcdup È réèolter encore daris ces tafslès pîairieà de l'empire' âlâhois et daltf^ lës|8ird$as^ âH centre.

Steî*, nous lè répétonisf : te n'est pas à là sftite derexpédition àMnéé ^e peut inarfchèr une oomiîûissîôrf scientifique : h? tàùTitëtiiêig^f pouf dfle nW jfrtis Tenu.- Kfte doitteîsser cota^

quérir le terrsun et attendre que le drapeau français, flottant sur le palais de cet ambitieux fils du Soleil» annonce rouverture des négociations diplomatiques. Alors là, à la smte des négo* ciateurs, les naturalistes pourront circuler librement dans toute la partie conquise et remplir paisiblement la mission qui leur aura été confiée.

Il parait que rAUemagne songe aussi à profiter de cette e&action à main armée du sol chinois. On nous annonce le départ prochain d'un jeune jardinier, H. Hftller, envoyé par le gouvernement prussien. M« Fortune se prépare également pour une nouvelle campagne horticole en Chine. Notre correspondant d'Angleterre nous sigxiale> dans sa dernière lettre, la vente que cet explorateur intrépide vient de faire des plantes qui lui étaient restées de son dernier voyage. Voici ce qu'il nous écrit à la date du 6 décembre :

a Je continue, M. le rédacteur, à vous adresser les rensei* gnements qui peuvent intéresser les lecteurs de votre journal.

« Nous avons eu^ vendredi et samedi dernier, la vente des {dantes de M. Fortune, qui se dispose, dit-on, à profiter de l'expédition militaire en Chine par les forces réunies de la France et de rÂngleterre. Cette vente se composait de 474 lots de plantes totalement inconnues, ou au moins extrêmement rares, provenant de graines rapportées de Chine. Elle a pro« duit 652 livres ou 16,300 fr. de votre monnaie. Il y avait une grande multitude^ et quelques lots étaient recherchés même par des acquéreurs belges, français et russes. J'ai remarqué parmi les plantes d$ collections de beaux camellias ; Cap of beauty^ Princesi Frederick William et Floveredpeak attiraient surtout les regards ; ce sont, en effet^ de belles et bonnes variétés. Puis Abies Kœmpferi et Jesoensis^ Pinus Bungeana^ Torreya grandis^ Aralia papyrifera (arbre avec lequel on fait le papier de riz], Rhamnus utilië (belle acquisition pour les

arts), Prunus triloba^ Ugunrum sinmîse, Bubu$, noaveaa, Quercus sambucifoltay à feuilles persistantes, Caêtanea nouveau, i4i7an/ii^ nouveau , Syringa ohlata^ etc.

a n est probable que les acquéreurs des espèces nouvelles ne tarderont pas à les mettre en vente.

c Agréez, Monsieur le rédacteur, etc.

n A. Jonathan Swan. »

Le cbiffire de cette vente démontre assez que les explorations horticoles procurent de jolis bénéfices. En présence d'un pareil résultat, on se demande comment la France n'a pas encore vu sortir des rangs de ces habiles horticulteurs, quelques jeunes explorateurs qui, par des introductions directes^ auraient placé notre commerce de plantes sur le même pied que celui de TAngleterre et de la Belgique. Car, il faut bien le reconnaître, toutes les nouveautés exotiques qui sont répandues dans les jardins nous viennent généralement de ces deux pays. Il y a bien cependant, dans les serres de certains établissements publics, des plantes précieuses qui, propagées, ajouteraient au revenu du commerce horticole français.

Un mot maintenant au sujet des nouvelles demandes de grdnes qui nous ont été faites. En annonçant que des graines provenant de nos cultures étaient mises à la disposition de nos abonnés , nous avons ajouté : qui en ferment la demande , la quantité rC étant pas suffisante pour en donner à tous. Quatrevingt-sept se sont fait inscrire pour le Melon anglais ^ et qua« torzepourle Concombre, lisent été servis. Quatre cent six collections de graines de fleurs ayant pu être faites , nous avons attendu que le nombre des inscriptions fût égal à ce chiffre pour en faire l'expédition. Ce chiffre a été atteint dans les premiers jours de décembre ; Tenvoi en fut fait aussitôt. Sur ces quatre cent six paquets de graines envoyés, deux seulement ne sont pas parvenus à destination ; du moins nous n'avons eu

que deux véclamatioBS : celles de 101. 6. D... et Eibsi. H..;

Dans nofee dernier numéro, nous avcms donc dA annoncer que la liste était close. Malgré cet avertissement, de nouvelles demandes nous sont faites journellement : nous ne pouvons y répondre que par un regret. L'année prochaine nous tâcherons d'être plus riche , afin d^en donner à tous ; mais si faire ne se pouvait encore, ce seraient alors les derniers inscrits de cette jannée qui seraient les premiers. Que cette promesse leur soit au moins une consolation. Je regrette de n'avoir qu'elle à leur offrir pour commencer la nouvelle année ;f eusse été heureux de pouvoir satisfaire leur désir. P. Herinco.

P. S. Au moment de mettre sous presse, nous recevons quelques réclamations au sujet d\in avis que nous avons mis en circulation dans le courant du mois. Nous informions que les quittances d'abonnements non soldés jusqu'à ce jour, allaient être mises en recouvrement, et que, vu les frais considérables qu'entraîne la présentation à domicile de ces quittances, nous étions obligé d'ajouter 1 fr. en plus au prix de l'abonnement, pour nous couvrir de ces frais qui ne sont jamais à la charge de l'administration d'un journal, tout abonnement devant être payé intégralement au bureau . Si cette addition n'a pas été faite antérieurement, c'est que l'ancienne administration, peu soucieuse des intérêts de V Horticulteur français^ s'est laissée entrahier dans la voie de l'irrégularité.

Aujourd'hui que nous prenons la direction générale du journal, et que nous faisons tous nos efforts pour reprendre la marche régulière de la publication des livraisons, nous avons cru devoir aussi imprimer à la partie administrative la régularité raisonnable d'une bonne gérance. Nos abonnés comprendront que nous ne pouvons pas subir, en effet^ une diminution de i franc, sur la somme si minime de 1 1 fr.

Du reste, on peut parfaitement éviter ces frais, en nous envoyant, comme nous l'avons indiqué, un mandat de 1 0 francs

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«t 5 tindarei^pofta de iO o« ; câ qui réduit les frais à 40 c, sftaiiolfiSMnient comprif. On canserve la aouGHfit et n<m le tahm^ qtii sêvt de quittancé.

Qiiant à Tépoqud du recou^ramefti, ilnoui semble que o'eit liatire aele de ooi^ne^ que d'mttenàre la publication du 6* nut* méro, loraque teuf» lês joiuMtux e&igent le payement après la réception du 1**.

Pour éviter toute contestation à cet égard, nous avons pris la résolution de ne point faire traite, et de supprimer définitive* ment l'envoi du journal à toute personne qui n'aura pas répondu à notre juste réclamation , avant la publication du pro* ehain numéro. Nous profitons de cette occasion pour adresser aux abonnés, qui se sont empressés de répondre à notre circulaire, nos bien sincères remerolments. F. H£BmcQ«

lES ASTRANTIA (pi. XI).

<• i4. major, — t. A. minor.

Etymologie du grec astron, étoile : de la disposition des ((h Wçien de Tinvolucre*

FamOiLE des QmbelUfères de Jussieu ; Pentandrie digyme de Uuoé.

CAHACTtass ateÉiioois. Le genre Astrantia est composé de plantes YÎTaoes à liûsAme souterrain^ qui émet des feuilles longuement pétiûléeeu ^nondîeSji rfxm pltis ou moins profondément découpées. Les tiges ^nt simples^ ou ne se divisent au sommet qu'en quelques ramifications tenninées par une petite ombelle capitulée de fleurs blanches ou purpurines, avec un involucre composé de nombreuses folioles étalées^ veinées^ formant comme une collerette étoilée. Les fleurs ont un calice à 5 dents foliacées; 5 pétales à pointe fléchie en dedans; 5 étaloinea; un ovaire infère surmcknté de deux styles épaissis à leur base. Le fn4t est composé de deux akènes accolées^ compriméeSji relevées de c6te$i s^Uantes dentiiculéeâ> Qç prései^t^nt p4S de bandelettes entre ces côtes.

Caractères spÉcmouBS. VÀstraniia majùr est une plante qui peut atteindre de 50 à 60 centimètres de hauteur, et forme de belles tou&s. Ses feuilles radicales sont profondément partagées en 5 lobes ovales^lancéolés, aigus, trifides et dentés. De mai à septembre apparaissent d'él^antes petites ombelles de fleurs blanches ou rosées, munies d'un involucre ou colle* rette composée d'une vingtaine de folioles blanc^rosé, vdnées de vert, Unéaires-lancéolées, entières, et ne dépassant pas la longueur des fleurs extérieures.

VAstratUia minor est une espèce qui présente à peu près les mêmes caractères ; mais elle est beaucoup plus petite dans toutes ses parties, ainsi qu'on peut le voir par la figure 2 de noire pi. XL Les feuilles sont divisées en 7 ou 9 segments lancéolés aigus profondément dentés. Les fleurs sont blancrosé, et afiectent la même disposition que dans VA . major.

Historique et culture. Les Asirantia sont, selon moi, de jolies petites plantes de parterre, mais qui gagnent à être examinées de près; il y a dans la fleur des détails charmants, et puis c'est léger et coquet pour les bouquets des vases de salon.

Ces plantes appartiennent aux régions subalpines. II. Alphonse Lavallée, qui possède une des plus riches collections de plantes vivaces des Alpes^ a trouvé, dans ses voyages d^explora lions scientifiques, le major très-commun dans les endroits cultivés des Alpes de Suisse, autour du mont Blanc, des monts Brizons, à partir de 800 mètres au-dessus du niveau de la mer ; mais sa région est à 1 2 ou 1 300 mètres d'altitude ; cette espèce parait rare dans le Valais, où ce jeune botaniste ne Ta trouvé qu'au-dessus de Stalden; il ne l'a jamais rencontrée dans léis Grisons.

Le minoT est commun dans les régions alpines et subalpines ; on le rencontre parfois à une altitude assez grande, par exemple 4U Brévent, au Buet, et dans TEngadine. M. Alph. Lavallée

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dît avoir vu, au-dessus d^ Saîni-Gcrvais, en Piémont, des champs envalûs par les deux espèces mélangées ; mais il re* gardé ce fait comme exceptionnel.

ta culture des Àstrantia n*a rien de difficile ; seulement , comme toutes les plantes des Âlpes^ elles redoutent l'humidité stagnante. Il convient donc de les cultiver en pot^ ou grandes terrines, pour en avoir de (brtes touffes^ et de les abriter pen* dant rhîver, sous simples châssis froids, en donnant beaucoifp d'air, pour ne pas leur faire devancer Tépoque naturelle de la période végétative»

Dn les multiplie par la séparation des touffes au printempSi ou à la fin de la végétation. F. Hemngq,

- STREPTOCARPUS POLYANTHUS GRANDIFWRUS.

Étymolôgie : du grec s(rep^05, t(^illé, etparpos^ fruit. FÂ1I1LI.E : Gesnériacées de Jussieu ; diandrie ntanogynie de Linné.

CAftAinius «Miiousi. Les Strepioearjm sent das plantes indigènes à l'Afrique austvald et subtropicale, vivaoes, à feuilles radicales étalées, et dont les fleurs très- élégantes, bleup&le, quelquefois striées de pourpre à la gorge, sont, solitaires, au sommet de hampes simples^ garnies seulement de deux bractées, ou disposées plusieurs on grappes élégantes sur des hampes rameuses. Le calice est à cinq dents- égales : la corolle tubuleuse, élargie supérieurement en entonnoir, avec un large limbe oblique à 5 lobes presque égaux ; deux étamines fertiles, avec anthères glabres. L'ovaire est supère allongé cylindrique, uni* loculaire, surmonté d'un style simple, terminé par un stigmate à deux lobes aplatis réniformes. Le firuit est une capsule siliquéforme, con^ tournée en spirale, et qui contient de nombreuses graines tiès-fines.

DjsscsipnoN EX msTouocs. Nous avons à eiv^gistrer aujomv d'hui le premier hybride dans un geo?e peu aoo^rMiz m asr* pëces et encore nouveau dans nos jardins; c'est ainsi que, gr&ce

à la fécondation artificielle des plantes, que nos horticultears mettent si bien en pratique aujourd'hui, les types disparaissent peu à peu et que la botanique devient un véritable chaos. En 1 777, quand Thorticulture était encore dans toute son enfance, Bernard de Jussieu se plaignait déjà de ces changements dans les plantes, dans une lettre adressée à M. Yillars, le savant auteur de la l^lore du Danphhiéj qui lui demandait quel était Tobstacle qui pouvait retarder la publication de ses œuvres : « ^obstacle, répondit Bernard de Jussieu, ce sont les fleuristes et les catalogues de jardins. Les plantes, métamorphosées par Fart et par la culture, ont tellement changé de forme, qu'on ne peut plus aujourd'hui distinguer la variété des espèces. La main des hommes, par la culture comme par la civilisation , défigure souvent les productions de la nature ; nous avons ou- Uié notre propre berceau, et Torigine du blé, notre principal ahment, nous est également inconnue. » Triste et grande vérité pour cette époque , oïl les secrets de Thorticulture étaient encore entre un petit nombre de mains ; comment s'exprime* rai t-il aujourd'hui en revenant parmi nous? Le genre StrepUn carpus^ formé de l'ancien genre Henckelia et de quelques espèces de DidymocarpuSj renferme un petit nombre d'espèces, presque toutes originaires de l'Afrique australe; ce sont :

Streptocarpus Rexii,

— Polyanthus,

— Gardeni,

— Hilsenbergii,

— Bojeri;

— Thompsonii,

— Panicuiata,

— Angorensis.

Les cinq dernières espèces sont originaires de Madagascar et sont encore inconnues dans nos jardins.

Le Strepiocarpus polyafUhus grandifiorus que nous figurons d-contîe, est un produit hybride provenant, d'une part, de la fécondation du Slreptocarpus polyanthus Hook.^ figuré dans le Bol. Mag., t. 4850y et qui est cultivé, depuis 1853, dans le jardin botanique de Kew. Cest de là qu^il s'est répandu dans tontes les serres chaudes de l'Europe^ où il se fait remarquer par ses grandes feuilles étalées en rosette sur le sol, et par ses fleurs d'un bleup&le groupées abondamment en cône. D'autre part, le Sireptocarptu biflorus Hortul. , figuré dans le Gar^ Unflùraj année 1857^ sous le nom de S. RexU biflora^ dont il n*est qu'une variété, a servi de père à notre plante qid est née dans rétablissement de M. V. Lemoine, horticulteur à Nancy. Ce nottveau gain laisse derrière lui le S. polyanthus^ dont il a raboodance de la floraison , et le 5. Rexu biflora , dont il a le voliune et le coloris des fleurs. Louis Ingelrelst.

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