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Ce g^nre de machme, importante pour les jardbs d^agrdment d^une plus ou moins grande étendue, n^avait lait aucun progrès depuis le règne de Louis XIV. On attribue Tinvention de cet instrument au célèbre Lenôtre ; noui en reproduisons la figure afin que les défauts servent de eonparaison aux nou« Telles ratiss<Âres.
RatîMoire tncleoM.
EUa ie «mftm d'we )am» m fer fargè A, ^pielquefeig
aciéré, mstis toujours trop épaisse pour le service qu'elle est àp« pelée à remplir. Cette lame est montée sur deux petites tiges courbées sur elles-mêmes B, et fixées aux deux traverses d^as* semblage en bois. Ces traverses portent à l'autre bout une roue en bois traversée par un boulon; elle est toutàfaitmontée comme les roues des brouettes CNi^dinaires. L'ouvrier a soin de donner beaucoup de pente à sa lame ; mais de la manière dont elle est fixée, elle ne peut travailler qu'à la suite des {duies d'hiver ; dans le commencement^ elle pénètre trop profondément dans les allées, et quand la terre devient sèche, elle ne travaille plus qu'à grande peine, ou même pas du tout, ce qui lui a valu delà part des jardiniers le surnom de galère.
Les deux mancherons sont également fixes, souvent trop hauts pour la taille du jardinier,et occasionnent alors une grande déperdition de force.
Xonvelle raiUioire à bru et i cheral de Quentin -Durand.
La roue en fonte A, montée dans une double chappe en fer B, à tige verticale, est devenue un régulateur qui permet d'augmenter ou de diminuer l'incUnaison de la lame sur la ligne d'horizon , suivant le degré d'humidité ou de sécheresse des allées; à mesure que la terre durcit, on remonte la roulette et l'on fixe la tige B, à l'aide d'une forte vis de près-
sion, dont la tète, en forme d'anaeau, permet de la saisir avec une cheville en bois ou en fer qui lui sert de moulinet.
La lame C en acier fondu (anglais) étant tenue peu épaisse afin de mieux ratisser^ cette lame est rivée sur une côte en fer, laquelle porte deux tiges verticales en fer forgé, ayant de larges embases ou chapiteaux, sur lesquels vient reposer le châssis triangulaire et s'y fixer à l'aide de deux bons écrous.
Dy est un segment en fer plat qui rend les mancherons mobiles E, et parmet de les hausser ou de les abaisser, suivant la taille du jardinier, ayant soin que ses mains descendent le long de la couture du pantalon , pour lui conserver toute sa force.
Manœuvre, Eu fait de ratissoire à mains, il ne faut pas ou« Uier que le {dus énergique travail et le moins fatigant consiste à pousser devant soi ; il en est de même pour la ratissoire a bcas, qui est un instrument à pousser ; ainsi le jardinier fera la même manœuvre qu'il fait avec une petite ratissoire à mains, c'est-à-dire qu'il ratissera 10 à <2 centimètres en poussant devant lui, puis, reculant d'un pas, il attaquera de nouveau la surface de l'allée, et vice-versâ ; par ce moyeu il voit parfaitement son ouvrage.
L'invent4*ur vii^iit d'ima.inn*^p des repo«.ssoii*s qu'il visse sur l**s maui'iif'vons: (^^t appai^il s^ it à appuyer ia matu « uunne. int maiioh*^ de veiloppe K uiilis*^ I><=^a»b*«H»)« inUiix b Un*'^ du jar- «liiiier.
Haimoireê en fer.
Elles sont établies sur les mêmes principes que les ratissoires en bois. Leur prix est un peu plus élevé ; elles paraissent plus sveltes et plus élégantes dans un jardin d'agrément. La gra^^ vure exécutée sur une plus grande échelle que la précédente peut aussi bien s'a{q[>liquer aux instruments à bras ou à che-
ml : moH »m raocounàuaijùt roir qu'imparCailement l'élégance qu'elle a dai
A, routt laobiW ; B, tige dtt la chappe ; C, lame en acier ; D» tige en forma de oolonoa en fer ; Ë, trarerse ou pont du Bagmanl F poiunadre lei mancherons mobiles; G, mandieroQB avec repooHoirs.
La mécanisme des grandes ratisscares de la force d'un demi cheval (âne), ou d'un cheval de force ordinaire, étant absolu* ment établi sur les mèones principes des ratissoires ii bras, dont on vient de lire la description exacte, il nous suffira de dire qu« les instruments ne difl%ientque par les proportions plus fortes et en n^tport avec la longueur et la largeur de la lame. Elles sont simples lorsqu'elles n'ont point de râteau et n'ont qu'une seule roulette régulatrice placée au bout de la haie. Le ratissage se fait en marchant en avant , à la manière de toutes les ratis soires à tires ; leur poids, qui serait nuisiUe dans les ratisioires à bras, sert ici à appuyer le tranchant de la Iflma bot la surface du soi et augmente son énergie.
Là ratissoire à râteau mobile est supportée par trois rooet afin de pouvoir suspendra le râteau, dont les dents doivent
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flfflMNr la t«m ; n,au contraire, On voulait pénéir«r dam fi»tôriear, fl faudrait noourir k une petita herte*
ftaliunirs i citnl k
Les trois roulettei A, A, A lont montées »ar das tigM mo* biles, à l'aide desquelles on peut les régl«r saiTant la xaotiUÊfqu'on veut donner à Id lame C; il faudra d'abord remonter lei deux roulettes placées près de la lame plus haut qu'il n'est be~ soin , puis , après avoir réglé rinclinalson de celte lame au moyen de la roulette placée'au bout de la haie, on abaissera les roues de devant jusqu'i terre et l'on serrera les vis de pression.
Cela fait, on réglera la hauteur du râteau dont les dents passent à travers un dégorgeoir G ; le râteau est suspradu par une chaînette pendue au bout d'un Crochet qui termine on petit levier H. En décrochant lea anneaux, on peut toujours faire descendre ou remonter le râteau, bien entendu qu'on aura eu soin auparavant de régler la hauteur des mancherons, en proportion de la taille du conducteur, au moyendu segment ra ferD et de la vis de pression F.
Les deux petits crochets, vissés au bout des mancherons E, servent à suspendre les guides qu'on suppose en cordeau.
Leobevttl étant attelé à un palo&niar suspendu à la bride
d'attelage £, on fera bien attention que les traits de Tanimal soient assez longs, sans quoi il soulèverait les roulettes régulatrices et détruirait leur effet.
Les pièces de gazon , qui contribuent tant à la beauté des jardins, dépérissent surtoutlorsqu' elles sont rongées parla mousse; si on veut les rétablir, il faut commencer par les tondre à la faux, le plus près possible ; puis^ dévissant les deux écroux qui retiennent les tiges de la lame au bâtis, on retire cette lame, on revisse provisoirement les écrous afin de ne pas les égarer ; cela fait, on règle la hauteur du râteau au moyen de ces trois roues, on le conduit sur la pièce de gazon et Ton procède à l'enlèvement de la mousse ; sitôt que les dents en sont chargées, on fait jouer le levier H; les dents, remontant au travers du dégorgeoir, la mousse tombe ; on l'enlève avec soin à Taide d'une brouette ; on resè^ie les parties dénudées du gazon; on donne un petit hersage et on passe le rouleau ; le gazon ne tarde pas h repousser avec vigueur.
Petite herse de jardin
Les personnes qui n'ont que des ratissoires simples sans ra«
teaa ont bes<»n d^une petite herse à dents de fer proportionnas à leur ratissoire ; ils en ont même besoin onire le râteau mo« bile, dont l'office est de ramasser simplement les fouillis. Il es^ toujours bon de herser les terres fortes avant de les passer au rouleau, et rendre les surfaces unies .Pour qu'une herse travaille bien, il faut que les dents en fer soient distribuée^ avec intelligenee, afin que ces dents tracent des parallèles comme on hs voit par les lignes ponctuées ; peu d'ouvriers entendent bien cette distribution. Il faut en outre que chaque dent soit à écrous, afin de pouvoir les démonter et les redresser au besoin.
A» chaînette d'atlelage, composée de plusieurs anneaux, dont le dernier, plus grand, est propre à recevoir le crochet d'un paloonier; mais, afin d'économiser le temps, on peut joindre la herse à la ratissoire à l'aide d'un cordeau accroché dessus la traverse* à la suite du segment qui règle les hauteurs des mancherons. '
B| B, sont deux traverses arrondies servant de traîneau pour conduire l'instrument renversé, les dents en l'air, jusqu'au lieu où l'ouvrage doit commencer. 0. Lesci ver.