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PLANTES NOUYELLEMËMENT INTRODUITES EN EUROPE

M. Lînden vient encore d'enrichir nos serres de précieuses nouveautées» introduites directement de leur pays natal. On pourra se les procurer par Tentremise des horticulteurs français, les principaux étant en relation directe avec Tintroducteur, et par Tadministration du journal.

BSGONiÀ irrPAiiGTii£À. Forme, port et grandeur du B. Victoria, qu*il surpasse toutefois en beauté. La face supérieure de la feuille est recouverte de larges plaques de vif- argent; les intervalles sont saupoudrés d'argent sur fond vert obscur. La face inférieure de la feuille est d'un pourpre vineux. Plante très-recommandable et de premier ordre, originaire d'Assam. 40 fr.

BiGONU xarsaiutàcea. Espèce très-distincte, de la même provenance que la précédente. Elle rappelle, mais en très-beau, le B. picta. La feuille est d'un beau vert d'émeraude sur lequel se trouvent jetées, à profusion, des perles de toute grandeur et de la plus belle eau, dont les tons nacrés se détachent admirablement sur le vert frais du limbe. 40 fr.

Besonu ifivosA* Encore un échantillon de Tinépuisable mine de Bégonia d'Assam. Par son aspect, cette espèce semble appartenir à la région des frimas étemels, les feuilles paraissant, comme l'indique le nom, recouvertes de neige. 4 0 frl '

BsoOEaÀ WGHESSi BE BRABAin*. Sa beauté est hors ligne : centre de la feuille occupé par une étoile d'un vert noirâtre, encadrée dans une large bande d'argent vif ; cette bande est suivis d'une lone d'égale largeur, d'un beau vert d'émeraud^ parsemé depaillettes d'argent ; le bord enfin est marginé d^nn

isercle cTun vert noirâtre très-intéàse. Cette réanion de coifleurs tranchées est des plus heureuses. Mi Liadcn proclame celte espèce supérieure an B. rex. 10 fr.

Bégonia Funqki. Jolie hybride des B. amabilU et Griffithii, partant, «ur des feuilles plus grandes, le disque pointillé d'argent du premier et la robe veloutée du second. C'est en somme une charmante variété, qui mérite une place distinguée parmi les plantes à la mode. 4 0 fr. .

Camptlobotrts regalis. Celte plante merveilleuse est considérée comme une des meilleures introductions. Elle acquiert de 30 à 40 centimètres de hauteur ; les feuilles, de 20 centimètre» de longueur sur \^ centimètres de largeur, sont ovales, arrondies, acuminées, atténuées à la base; leur surface, d'un vert satiné à reflets métalliques, est régulièrement parcourue par des nervures argentées.

C'est une plante hors ligne, qui demande beaucoup d'humidité, une place ombragée, quoique rapprochée du vitrage, et une température de f â à 4 5 degrés Réaumur. 25 fr.

Caupilobotrys SMARAGniKA. Cc Campylohotrys a le faciès du (?. argyraneura et est orignaire de ta même contrée. H se distingue de ce dernier, par des feuilles d'un vert d'émeraude uniforme, 15 fr.

CoLimtNiA ERTTUROFHiEA. La plante en question est particulièrement remarquable par son calice très-ample et entièrement étalée d'un vert jaunitre, au centre duquel brille une zone étoilée rose. Elle fleurit sans interruption depuis le mois de novembre jusqu'à ce moment. 40 fr.

Ctanophtlluu? assamiguh. Belle et noble plante à feuilles semblables à celles du C. magnificum, dont elles ne difierent que par le coloris, qui est d'un vert frais et satiné à la face supérieure, et vert grisâtre à l'en vers. Celte espèce provient du royaume d'Assam. 10 fr.

Gesneru cmNABARiNA iGNEA. Quclques exemplaires de cette splendide variété se sont trouvés parmi les bulbilles de G, cinna-, barina, reçus de Chiapas en 1855. Les plantes qui en sont provenues se distinguent de cette dernière espèce par le Vflours cramoisi qui recouvre la tige, jes feuilles et les pédoncules. 10 fr.

Itorm» fiosifiioiirs. Belle Sfnanthérée rtpeU«&t> ptr le port et lei feuilles, le Cataleuca rubieunda. Les fleurs^ assez grandes, sont d'un rose vif. Originaire desiégi(ms chaudes de la Noa- Telle-Grenade, et introduite par M. Triana. 9 fr.

Lasundra FONTÂNBSiiKA. Uu port éléga&t, un beau feuillage* de grandes ' fleurs du plus beau violet, disposées par 5*7 sur un épi terminal, fout de cette Méiasiomie du Brésil austral une des plus remarquables qui aient été introduites dans nos cultiires. Elle supporte parfaitement la serre firaide et se développe en pleine terre. 4 0 fr.

liûCBKau GDrocvioA. Cet Aekimenes a les fleurs couleur lie de vin. La gprge est jaune pdntillé de pourpre. Si cette espèce est infé* sienre au Lochma magnifica pour Téclat des fleurs, elle compense largement cette infériorité par Tabondanee et UfOu»* lité de sa floraison. Elle es^^originaire, de même que Tes* pece {|Uiyanteji de TÉtat m^^^ain de Chiapas. 40 fr.

LocHEitiA PABDiNA. Cette espèce difl'ère entièrement de la précédente , et par la couleur et par la forme des fleurs. Celtes^ù sont dHia jaune d'or élégamment pointilléjct réticulé de carmin à la gOTge et sur les lobes de la corolle « dont les deux latéraux sont renversés. La tige, les feuilles» les pédoncules et le ca* lice sont couvertade poils hispides et blanchitres. 40 fr.

UAiAirrA [CidatAea) AaoïajBA. Elle a des feuilles longuement pétiolées, ovales, oblongues acuminées, d'un vert luisant, rayées de nombreuses bandes argentées. Le dessous des feuilles est d'un pourpre vineux. Ce Marwia a été découvert dans la province de Bahia, au Brésil, par M. Porte. S5 fr.

ItoOGHJaTiJM NiTiBuy). Charmant petit arbuste à feuilles ovales glabres et à jolies fleurs roses. C'est un habitant des régions froides de la Cordillière Colombienne , qui demande i étie cultivé dans la serre froide. 4 0 f r.

IfoiKXiEmnc TiNSUiVX. Gracieux buisson de 4 à 4/2 pied de hauteur, k petites feuilles lancéolées, très-florifère , à corolles d'un carmin .tendre. Cette jolie espèce provient des hautes montagnes de l'État de lot AUoi, dans le Gualimala* 4 0 fr.

Ces deux espèces prospèrent parfaitement en pleine terre et demandent à être rentrées en serre froide avant les pre- . . iijiières gelées.

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FOGOBNDORrnA R09BA. NouYêau genre de Passiflarée grimpante, déeon* tert par M. Triana dans l'intérieur de la Noarelle-Grenade. Les fleara sont grandes, d'un bean rose ; les feuilles sont trilobées, stipulées^ pubescentes en dessus et d'un yelouté grisâtre en dessous. 15 fr,

S4&VU GAOiLLEFouA. Plante sous**frutescente, deTOeentim. à 4 mètre de hauteur, très-rameuse, h feuilles deltoïdes, hastées-cordées à la base. Fleura de 85 i 80 millîm. de longueur, Tdue, d'un bleu d'asur. Originaire des forêts de pins de la province de Chiapas. 10 fr.

Iskouak sooapioiDis. Petite Mélastomée snbacaule i feuilles oblongoes ovales aeuminées, d'un vert rougeàtra à reflets métalliques en dessus. Fleurs roses disposées en éfôs scorpioîdes Cette }die plante, -voisine des S&nerifa, a été découverte dans les localités humides et sombres, au milieu des forêts qui cou-* vrent le yersant septentrional de la Cordillère de Chiapas, 40 fr.

IffEÈi^ TSTCOfiOft. Les frondes adultes du Pieriê tricUor atteignent jus* qu'à 70 eentim,de longueur ; dles sont d'un rert métallique luisant en dessus ; les nervures, j compris le tfaachis, sont d'un carmin pourpré, recouvertes de poils de la même cou* leur; ces nervuret et rbachis sont bordés , sur toute la longueur de la fronda et des pinnules, de deux bandes argen* tées nettement arrêtées et très^llantes. Les jeunes frondes sont, jasqult leur dernier développement, d'un rose très-vif avec les bandes d'un rosepàle. Avant d^amvw à Tétatadulte, ces frondes passent au brun rougefttre, puis au vert olive, de sorte qu'une plante présente , pendant son dévelof^ ment, un certain nombre de frondes toutes différentes entre elles de couleur. Ce trois fois splendide Pterii, dont Tappa* rilioQ. fera époque dans le monde horticole , provient du pays des merveilles, de cette Indochine si peu connue, mais qoi commence à se révéler i nous par des joyaux digues d'aiguillonner le z^e des explorateurs. Le prix de cette admirable fougère n'est malheureusement pas à la portée de toutes les bouîrses. 50 fr. !

CiBOTifTM paiiTGEPS. Nous acGordous une rubrique spéciale à cette magnifique Fougère arborescente, remarquable par sa sap^l^

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fourryre fawre qui recouvre le tronc et les pétioles^ et surtout par le gigantesque développement de ses frondes d'un vert frais et tendre en dessus et glauques en dessous.

Q^s cUficriptions sopt naturoUemwt très^flatteuses; noof œ sauFÎQps donc les garantir paiùitement exactes. Noui devons cependant dire que c*est de la même source que nw$ tQQQUg aMÎourd'bui les Cyarwphylhm magnificum, Ge^mma çirmajbdffina^ ce fameuse Bégonia reœ^ et une foule d'ftutees plantes. L^ amateurs peuvent donc avoir confiance,

Ta. Labgiié«

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PQIRE EPINE-ORANGE, (pl. n).

La Poire que nous figurons dans ce numéro est un gain nou-^ veau de M. Hivemon^ pépiniériste à Jonzat. Elle est de grosseur moyenne, ovoïde \ son pédoncule est court, mince, situé h fleur du fruit ; ToBil ou ombilic, est ouvert, étoile, très-peu enfoncé. L'épiderme est assez épais, lisse, jaune bruo doré à la maturité, pointillé de même couleur, mais plus foncé sur toute la surface, et plus particulièrement vers le pédoncule* La chair est blanc jaunâtre, pierreuse autour du trognon ; son eau est abondante.

Ce fruit se garde jusqu'au mois de mai, exhale une odeur exquise d'orange très-prononcée,

M. Hivernou mettra ce nouveau gain au commerce, cet automne. Lesodter.

NOUVELLE TAILLE Df! IX VIGN&

% le iiiin^stii^e de Tagriculture aya^t proposé m 1859 uq prix de. 300 fr. (A une médaille d'or pou? r^pplicatiou: d*unQ ^anéUpraiiou uouveUe à la cuUwa de la vjguç dwe h dénaç?

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lëment de TAube^ I^excellent système de H« Gentil-Jacob, de Villenaux, obUnt la récompense.

Mais un propriétaire de Ricey, M. Royer, loi aurait fait une tude cionctirreBce, si sa méthode, employée seulement sur les treilles de son jardin,^ eût été appliquée aux vignes de grande culture.

Nos lecteurs en jugeront par l'extrait suivant du rapport •présenté à la Société académîqae de TAube, chargée de régler ce concours. F. H.

« Quant à M Royer^ Messieurs, ce qu'il nous a montré

» n'était pas seulemenir magnifique, c'était admirable. Pour » moi, je n'ai jamais rencontré une treille aussi chargée j dont i les fruits soient aussi développés et arrivés en même temps » à un degré aussi uniforme de maturité^ Nous ne pouvions > nous lasser de contempler cette multitude de raisins parCai- » tement membres, et dont la pellicule présentait à l'œil ce re* » flet doré qui révèle toujours une pulpe riche en sucre et ea »' arome,^ tous attachés à peu prè$ à la même hauteur, se croi- » sant, s'^nlaçant sans se gêner, avçc cet ordre, cette symétrie p ; que l'art ne peut imiter, mais que la nature sait si Inen ap* j» pliquer h ses besoins. Nous avons vivement regretté que vous » ne soyez tous à jouir *de ce spectacle. Cependant, afia qne » vous ne puissiez;- nous accui^er d'exagération, M* Royer dk eu » la bonté, sur notre demande, de faire photographia une pv .» tie de sa treille non vendangée, Cette photographioi Uh^ à » l'heure, passera sous vos yeux, et vous pourrez alors vou9 » faire une idée, incomplète il est vrai» mais enfin vous faire

> une idée de la beauté de cette treille. Du reste, il me suffira, » je pense, de vous dire, pour adiever de vous convaincre de » notre exactitude^ que ce cep, qui forme un seul cordon,

> ayant environ 10 mètres d'étendue, a donné 145 livres de % raisins, et ce résultat, Messieurs, n'est point accidentel, car » depuis 17 ans M. Royer n'a pas cessé de recueillir de 100

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à i 50 livres par aanée. — Le moyen qu^il emplûie pour cel^ est bien simple : ii consiste tout bonnement à opérer^ pour la taille, en sens inverse de ce qui se pratique ordinairement. Ainsi toat le bois que vous gardes, il le retranche; et celui que TOUS retranchez, il le garde. Vous choisissez, pour la taille, le bois le plus vigoureia, le plus fwt» et vous abattez le reste ; lui, au contraire, coupe le sarment trop développé, et ne conserve que les liges moyennes ou petites. Vous avez des coursons qui, chaque année, montent d*une manière disgracieuse, chargés quHls sont de troncatures qui les contournent; lui n'a sur toute retendue de sa tige horizontale que des nodosités d'où s'élancent les tigelles fructifères. Vous laissez» au sarment unique que vous taillez, deux ou trois yeux; lui ménage trois ou quatre petits rameaux à cha* cnn desquels il ne laisse qu*un œil; par là, il a autant, plus même de bourgeons que vous; seulement, au lieu d-ètre superposés Tun à Tautre, ils sont disséminés ; et ici commence à se manifester Tavantage de son système. Ces bourgeons,, en effet, ainsi placés, reçoivent directement la sève et toute la sève qui leur est destinée, chaque rameau n'ayant qu'un à servir. De plus, cette sève ne peut arriver trop abondante^ parce que le canal chargé de la transmettre, étant d'une di* mension assez exigufi, repousse le trop, et le contraint d' al* 1er chercher plus loin une autre issue. La sève parcourt donc ainsi toute la longueur de la tige principale, se répandant, en quantité h peu près égale, dans chaque tigelle qu'elle rencontre sur son passage, sans porter, à une extrémitèquelconque, cette accumulation des sucs nutritifs qui ne peut que produire sur ce point, au détriment des autres^ une végétation folle et sans profit. Aussi, M. Royer a une treille biea garnie, sans aucun endroit faible, et où toutes les forces,, parfaitement équilibrées, concourent puissamment au développement du fruit. — Quand y plus tard, les pousses ont

» atteint SO cênlîmètres, ii les arrête en les pinçant, et J)rôcèd6

^ ensuite à TébouiTjeonnemenl. Il examine alors très-attenti-

> vement la position de toutes les brindilles que la force dé «> projection de la sève a fait sortir en grand nombre autout

> des nodosités, il choisit celles qui se prêteront le mieux aii » palissage, les réserve pour Tannée suivante, et jette à basleS i autres. » Abbé Cohnet.

AMba^^B*A^i.«MMM«dto

BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE, Lb Patsaoisté, pae m. Lecoo.

Le Paysagiste, traité d'architecture de pairs et jardins y École

moderne. Sous ce titre, M. Lecoq, inspecteur des plantations dé

la ville de Paris, vient de faire paraître la première livraison

d*un ouvrage extrêmement remarquable. Ils^agit d*nne ctotre

complètement originale, s'élevanl de beaucoup au-deôdus deJ

traités qui ont paru jusqu'à ce jour sur cette matière. La plu*

part de ces derniers, en effet, ne présentent aucune exposition*

raisonnéedu but que l'on doit se proposer et des moyens qu'il

Convient de mettre en usage, pour parvenir à ce but, dans lô

tracé et la composition d'un jardin. On n'y trouve guère qu'un

nombre assez imposant de planches, presque exclosivemènt

destinées à reproduire les accessoires, qui s*y multiplient Sôus

toutes les formes. Quant aux jardins proprement dits, on en

trouve quelques plans assez pauvrement dessinés &ù général et

représentant, assez maladroitement, les tracés de l'immortet

Thouin. Depuis ce grand maître, l'art de Créer desf jardina tCâ

pas fait le moindre progrès.

La première livraison de l'ouvrage de M. I-ecoq^ que ïlûxiê avons sons les yeux, se présente à nous sous un aspect autrC'» ment favorable que le^ ouvrages modernes. Le dessin en est délicat, les vues admirablement ménagées , les courbes d*alléejf dégantes ets'enchalnant les unes aux autres avec ime grâeéet

ime mollesse de conloors qui channe les regards. Les munài les groupes isolées, les corbeilles de fleurs y sont savamioânt distribués. Si nous ajoutons à cela que cette plandie est gtaviée sur acier avec un soin tout spécial et un talent remarqitaUa en ce genre, on ne sera plus étonné de nous entendre dire qas ces planches sont supérieures à tout ce qui a paru jusqu'ici.

 cette gravure sont annexées 4 pages d'un texte explicatif concernât spécialement la composition du jardin. — Cette composition est un travail d'une difficulté sérieuse^ qui a été compris et exécuté par M. Lecoq avec un talent qui lui fait le plus grand honneur. Il y fait voir tout le parti qu on peut tirer des différents tons que présentent les arbres^soit sous le rapport de» feuilles, des fleurs, de la tige» etc., dans la formation des groupes et des massifs ; tous portent des numéros corres* pondant aux numéros du texte.

Cet oavrage doit paraître par livraisons, au iKHnbre de 35, qui comprendront 32 planches et 38 plans de jardins. « Le texte explicatif contiendra , ainsi que le dit M. Lecoq, tous les renseignements nécessaii*es pour vulgariser autant que pos-> lible un art dont les secrets ont été si bien gardés par les maîtres qu'eux seuls les connaissent ; encore semblent-ils les oublier souvent eux-mêmes, tant ils prennent de soins pour les enfouir. » — On y trouvera également, ce qui n'a pas encore été fait, une table des plantes qui offrent le plus d'attraits, qui produiseut le plus d'effet, soit par leur feuillage» soit par la couleur de leur épiderme, de leurs fleurs, leur genre de végétation, leur forme, avec l'indication de leur hauteur respective et du terrain qui convient particulièrement à chacune.

On comprend par ce peu de détails l'importance d*un pareil travail, pour l'exécution duquel M. Lecoq fait de grands sacrifices; il sera, nous n'en doutons pas, apprécié de tous les horti^ culteurs et de tous les vrais amateurs de jardins.

Nous avons sous les yeux, ainsi que nous l'avons dit, la pre* mière livraison de cet ouvrage^ et si nous n'avions pas eu déjà

bien des fois Toccasion d'apprécier tout le mérite de M. Lecoq. a la vue seule d'un pareil spécimen, nous lui prédirions mt grand succès ; aussi ne pouvons-nous que le féliciter chaleureux sèment et l'engager fortement à persévérer dans cette impor^ tante et utile entreprise. F. Herimgq.

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