IST
nberg, 1885.
rbie, 18806.
a Schulz, 1894.
sels, 1880,
du Brésil, 1882.
VIT. — Parcs et Pépinières.
L'histoire du Luxembourg relate, vers l'an X, la création d'une Pépinière départemen conseils du ministre “rancçois de Neufchâte végétaux, et particulièr l'Amérique du Nord,
En 1823, un Parc paysager fut ét château de Schrass, avec une aussi complète que possible pour l'époque,
Mentionnons encore un parce important, créé e royal de Walferdange, C'était un Arboretum luxembourgeois, renfermant plus de 1,200 espèces ou variétés de Végétaux ligneux, Cependant, à partir de 1845, il commença à commerciales se multiplièrent et et les jardins de plaisance,
Les boulevards et les routes porte provenant des anciens 6
lors de l'occupation française, tale, d'après les au. On y distribua des ement des graines forestières venues de abli par le comte de Villers à son Pépinière annexe d'arbres d'ornement,
n 1842, au pavillon
décroitre : les pépinières approvisionnèrent les boisements
nt encore Les traces des arbres tablissements publics ou privés.
Les parcs d'agrément les plus récents sont dus à M. Édouard André, architecte-paysagiste français, Le Souvernement luxembourgeois l'a chargé des travaux de plantations sur l'emplacement des remparts de la capitale. La Population indigène et jes étrangers s'accordent à reconnaitre la valeur des Paysages créés par l'habile nt conçus cet exécutés avec un grand art, comme aspect d'ensemble et comme perspective. Les places, les boulevards et les larges voies urbaines
architecte, admirableme
sont généralement plantés
en arbres d'espèces homogènes, où de deux variétés analogues,
symétriquement agencées : par exemple l'Érable plane intercalé avec ses variétés à feuilles
Pourpres, se font valoir tout en égayant la promenade, Cette division nouvelle de la ville et de provient du même plan d'ensemble, qui lotissement des terrains à bâtir, anciennes fortific:
ses environs à Compris également je aux endroits où s'élevaient les tions qui furent démolies, en vertu du traité de Londres, à partir de 1871.
Ces travaux d'embellissement., si intéressants et si utiles, ont été largement récompensés par l'accroissement de richesses qu'ils ont apporté au Grand-Duché, et la popul avec joie. Non seulement la ville été transformées en un pare
ation tout entière les a accueillis et son antique ceinture fortifiée ont
pittoresque, avec des rochers à pic qui s'élancent parfois à r00 mètr
es au-dessus des vallées de l'Alzette et
de la Pétrusse, mais les anciens forts détachés autour de la place ont vu leurs abords embellis par des plantations forestières qui s'accordent harmonieusement avec le paysage environnant. Cette rénovation de Luxembourg, poursuivie ainsi avec persévérance par les ministres, MM.Vannerus et Eyschen, qui se sont succédé à la tête du Gouvernement, et se sont assuré les conseils de M. André et l’aide des habiles ingénieurs des travaux publics, a eu les plus heureux résultats artistiques et économiques.
On peut également citer, comme provenant de la même direction, les beaux parcs de la Fondation Pescatore et de l'établissement thermal de Mondorf, dessinés également par M. André.
Quoique étendues sur une surface totale de 100 hectares, bien ordonnées et produisant plus de 600,000 sujets, les pépinières du Grand-Duché sont loin de suflire aux besoins du pays.
Les principales exploitations sont situées à Clausen-Luxembourg, Sandweiler, Heisdorf, Echternach, Diekirch, Dommeldange, Vichten, Bereldange, et l'éducation des végétaux de terre de bruyère à Clausen-Luxembourg, maisons Wilhelm et Backes. Un progrès sensible s’est manifesté dans ces divers établissements.
La production en grand des arbres formés date de 1855.
La pépinière comprend les arbres à fruits de table, de pressoir, de séchage et de distillation; les arbres et arbustes d'ornement ou d'avenue, les conifères et les plants forestiers.
Neuf pépinières forestières, fondées par l'État, fournissent annuellement de 6 à 9 millions de semis et repiquages au service du reboisement.
Les principales essences comprennent les Chênes, Hêtres, Frênes, Bouleaux, Charmes, Tilleuls, Merisiers, Ormes, Saules, Peupliers, Robiniers; les Sapins, les Pins, les Mélèzes.
Quant aux jeunes replants de première éducation, destinés à
l'établissement de pépinières d'exploitation, en espèces d'utilité ou d'ornement, le Luxembourg est encore tributaire de la France pour R ses approvisionnements,
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1,946,300 kilomètres 'ATTÉS, — 11,900,000 habitants.
L — Action de l'État, — Enseignement agricole.
L'enseignement agricole et horticole a été réorganisé au Mexique par une loi du 15 février 1883, qui a placé cet enseignement sous la direction du Ministère des Travaux publics.
L'Ecole nationale d'agriculture de Mexico admet l’horticulture et la sylviculture à son Programme. Les cours durent sept années ; presque tous les élèves sont internes. Les champs d'expériences forment le complément pratique des leçons du professeur, La majorité des États se ressent des bienfaits de l'institution.
Le Gouvernement propage les végétaux utiles et encourage leur plantation. IL a fait distribuer +
aux stations d'essais des semences et des plants d'espèces destinées à retenir les dunes et les sables des côtes maritimes, et à assainir les régions insalubres,.
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