IV. — Cultures diverses. — Forêts
Outre les fruits et les légumes spontanés ou cultivés, signalons encore quelques productions du sol, — sans oublier l’Alfa.:
Le Maïs, le Millet, le Sorgho, le Colza, le Lin, le Chanvre, le Sésame, le Lentisque, le Pavot, la Garance, le Tabac, l’Anis.
Le Coton et le Riz se plaisent dans les vallées les plus chaudes.
Le fruit du Carouhier est un article d'exportation important ; Chypre envoie en Europe cinq millions de kilogrammes de Caroubes et la Syrie, vingt millions.
Les feuilles du Sumac des corroyeurs, expédiées aux usines à teinture, procurent un modeste revenu.
Le Mûrier réussit à peu près partout ; la sériciculture devient particulièrement en honneur dans l'Épire et la Syrie.
Les Italiens vont chercher à bon compte,en Épire, de superbes jones récoltés à l'embouchure des fleuves, et les vendent en France et en Russie, à un prix élevé, comme venant de l’Extrême-Orient.
La production des fleurs est assez restreinte et suffit à peine à la consommation locale ; les cultures de la banlieue de Smyrne, les plus considérables, s’améliorent et s'étendent.
Dans le vilayet d'Andrinople, on obtient à la distillation, mais par des procédés souvent défectueux, l'essence extraite des roses qui croissent spontanément dans les environs.
Il existe cependant des cultures florales pour les jardins, et d’autres pour l’industrie des essences et des parfums.
Les forêts occupent une surface considérable du territoire des Osmanlis ; elles ont la réputation d'être mal exploitées.
On y trouve surtout le Pin, le Sapin, le Hêtre, le Buis, le Platane.
Le Chêne fournit la noix de galle pour la teinture en noir et la vallonée, ou cupule du gland, pour la tannerie, on les charge en vrac dans la cale des voiliers, à destination de Trieste, d'Ancône, de Bari ; enfin les merrains et les madriers, d’un placement certain à Marseille. Cet arbre abonde en Albanie et en Ébpire.
Les forêts de la Macédoine se composent de Chênes, de Châtaigniers, de Noyers ; les montagnes, couvertes de Sapins de haute stature, rendent du goudron et de la térébenthine.
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1,539,400 kilomètres Carrés. — 2,450,000 habitants.
Î. — Action du Gouvernement.
Création de Colonies agricoles.
La densité de la Pepulation n'étant pasenr surface territoriale du Vénézuéla, le Gouv
colonies agricoles qui lui permettent d'offrir du travail aux immigrants,
La loi accorde à chaque famille, ayant la volonté de s'établir dans les districts coloniaux, un titre de Propriété provisoire de six hectares de terres cultivables, une chaumière et les instruments de travail, Les colons qui, au bout de la première année, auront cultivé tout leur terrain, obtiendront un nombre d'hectares égal aux superficies exploitées, et le titre définitif de la propriété pleine et entière de tous les terrains concédés à titre temporaire,
En outre, le Gouvernement accorde famille une indemnité de nourritur arrivée à la colonie.
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Le travailleur honnête devient indépendant,
La Colonie Miranda, située entre les villages d'Orituco et de Caucagua, à 1,800 mètres d'altitude, est à 100 kilomètres de la mer et à 130 de la Capitale, Caracas. Elle couvre 555 kilomètres carrés
en terrains favorables à l'agriculture, entrecoupés de rivières et de ruisseaux d'eau vive.
ainsi promptement propriétaire
Subdivisée par districts, la colonie possède plus de 600 habitations, des usines à battre le Café, des sucreries de Cannes, des moulins à travailler le Manioc et divers grains.
La production de 2,500,000 Caféiers, exploités par 150 familles, dépasse 600,000 kilogr. Deux cents hectares de Cannes alimentent les huit ou dix sucreries. — 800 hectares sont affectés au Manioc, au Maïs et autres plantes de consommation.
Les forêts vierges de la colonie, composées d’essences utiles, sont d'une exploitation abordable ainsi que les mines de houille.
Le climat tempéré facilite le recrutement des immigrants européens qui trouvent, à leur arrivée, des huttes ou cabanes et du terrain libre à leur disposition.
La GColonie Bolivar, fondée, comme la précédente, par le général Guzman Blanco lors de sa première administration constitutionnelle, en 1874, rappelle le nom du « Libérateur ».
D'une étendue de 22 kilomètres carrés, située à 50 kilomètres de Caracas, son climat est chaud et sain; les cours d’eau servent de moteurs aux usines,
Des plantations assez nombreuses de Caféiers, de Maïs, de Bananiers, sont exploitées par les colons et leurs familles.
Chacune de ces Colonies est administrée par un Gouverneur qui dépend du Ministère du Fomento.
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Il. — Zones naturelles.
Le Vénézuéla est divisé fictivement en trois zones parfaitement distinctes :
1° La Zone agricole, ou des cultures, occupant une surface de 350,000 kilomètres carrés, est consacrée aux céréales, à l'élevage du bétail et aux plantations de Caféiers, de Cacaoyers, de Cannes à sucre et d’autres végétaux utiles, tenues avec ordre et méthode.
2 La Zone des pâturages, dite des plaines ou des Llanos, siége des grands troupeaux, se compose de savanes et de pampas couvertes de Graminées élevées, où la charrue n'a jamais passé; au total, 400,000 kilomètres carrés.
3 La Zone des Forêts, ou des montagnes, aussi étendue que les deux autres réunies, comprend d'immenses massifs naturels, dits Forêts vierges, composés d'arbres et d’arbrisseaux destinés à la construction, à la marine et à de nombreux usages économiques.
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IT. — Divisions administratives et productions culturales.
Les États-Unis de Vénézuéla comprennent un District fédé
Etats autonomes, cinq Territoires fédéraux et de dont il vient d'être question.
Examinons ces divisions
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administratives au point de vue cultural :
— La ville Capitale, Caracas, qui jouit d'un admirablement située dans la riche vallée ans les six paroisses de sa banlieue — composant avec elle le District fédéral, — nne partie des fruits, des légumes et autres denrées alimentaires que l'on amène sur les Marchés, sans préjudice des arrivages de l'extérieur.
Caracas offre à ses visiteurs 1
Disrricr Fépérar.
printemps Perpétuel, d'Aragon, trouve d
a grande Promenade Guzman Blanco, couronnée par de beaux jardins, le magnifique Parc de
Carabobo, les Jardins du Capitole et du Passage du Centenaire. De superbes ombrages et une végétation ravissante dévoilent immédiatement au visiteur les richesses de la flore Vénézuélienne. Érars. — Les habitants de l'État de Miranda se livrent à la pêche, à la production du Tabac, du Café, du Cacao, L'État de Carabobo tient à la réputation de ses Cacaoy appréciés à l'étranger.
ation non moins dense, l’État de Lar iculture où se rencontre
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Abrité par une chaîne occidentale, l'État de Los Andes ou des
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Nous retrouvons la maraîcherie parmi les richesses culturales alcon, puis la Canne
à sucre et le Ricin, L'indigène rafraichit à la poulque de l’Avave,
analogues de cuivre, de cristal de roche Des cultures maraîchèr
75a VÉNÉZUÉLA
A l'exemple du Falcon, les États de Bolivar et de Bermudez exportent, aux Antilles et aux États-Unis, le Coton, le Tabac; l'extrait des végétaux à Baume et à Caoutchouc, les bois de teinture.
L'État de Zulia, fertile par son littoral et ses îles, est commerçant par le port de Maracaybo, sa ville capitale, sur le lac de ce nom.
TERRITOIRES. — A part quelques cultures potagères ou industrielles, les Territoires Haut-Orénoque et Amazonas, Yuruary, Goajira, Delta et même le Territoire de Colon, composé d'iles nombreuses, exploitent les forêts qui leur fournissent des bois de construction, résineux ou tinctoriaux, et le Sassafras, le Caoutchouc, la Vanille, le Quinquina, la Salsepareille,
Yuruary exploite des mines d'or et des végétaux précieux.
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