‹ L'Hotel-Dieu de Paris au moyen âge. Histoire et documents: histoire et documentsChapitre 153 sur 236 · Maison figurant au tableau A sous le n · texte numérisé non relu

Maison figurant au tableau A sous le n

14. Maison sans désignation (x 5o5). Rue de la Calendre (N.). 18 s. C'était la première maison après celle du coin de la Juiverie; elle aboutissait au .Paradis. — Comptes, XXI, 211.

16. Maison à l'enseigne de la Sirène (1424). Rue Saint -Christophe (N.). 40 s.

*16. Maison sans désignation (i5o5). Coin des rues Saint-Christophe et de la Juiverie. 3o s.

Elle aboutissait à la Tête-Noire, de la rue de la Juiverie. — Comptes, XXI, 212. — Registres des délibérations du Bureau de la Ville, I, 134.

*17. Maison à l'enseigne du Dauphin (i5o5). Rue de la Juiverie (E.). 91* i3 s.

Cette maison, contigué d'une part à l'Image Sainte-Marguerite, était d'autre part séparée de la maison précédente par celles de Thibaut Lourdet et de î'Écu de France. — Comptes, XXI, 21 3, 337. — Registres des délibérations du Bureau de la Ville, I, 134.

18. Maison sans désignation ^i325). Rue de la Licorne (O.). 40 s. En i325, Robert de l'Ile-Adam ou d'Étampes, clerc du chœur de

Notre-Dame de Paris, donna à l'Hôtel-Dieu, « ad officium coquine », 8 1. de rente dont 60 s. c super domo magistri Johannis Pitart, que fuit Guilloti de Ruella, in vico Nebuiariorum » ; cette maison aboutissait à c une maison, assise en la rue de la Juifrie, qui fut à Bertault Viellart, et à une petite ruelle enclavée entre plusieurs maisons » (1427). Elle appartenait, au commencement du zv« siècle, à Jean de Villeneuve, docteur en décret et avocat en cour d'église; en 1427, elle était c louée et habitée par justice » par Guillaume d'Engente, avocat au Châtelet; elle passa ensuite à Martin Bellefaye, aux héritiers de qui elle appartenait en i5o5. Dès 1429 la rente de 60 s. avait été réduite d'un tiers. — Comptes, XXI, 214. •=- A. P. 164AU-

Cm, Fff.

19. Maison sans désignation (i5o5). Rue Saint-Pierre-auz-Bœufs (O.). 24 s.

Elle aboutissait à la rue de la Confrérie. — Comptes, XXI, a 1 5.

222 PREMlàmB PABTIE, [taBL. B.

f M. Maison sans désignation (1178-1179). Même rue <0.). 4 l.

Cette maison s'élevait en face de l'église Saint-Pierre-auz*Bœu& et aboutissait à la Belle-Étoile de la rue de la Confrérie. Amorti en 1 178 ou 1 179 par le prieur de Saint-Éloi, cet immeuble fut donné en 1209 à THôtel-Dieu par Ferry de Gentilly ou d'Argenteuil. A la fin du zv^ siècle, Guillaume Greslier prit cette maison, avec une masure de la rue de la Confrérie, « pour nu 1. de rente sa vie durant et XL ans après, desquelz xl ans le chappitre de Paris a le droit. Led. Greslier trespassa Tan mil un» Lxxiiii, le jeudi absolu, xxiui* mars. » — Comptes, XXI, 2x5.— Inventaire de 1600, I, 349. — Cartul, H.'D.^ n^ 12, 100.

*Z1. Maison sans désignation (1450). Même rue (E.). 4 1.

Cette maison s'élevait entre le Château-Frileux et le presbytère de Saint-Pierre-aux-Bœufs, qui la séparait de Téglise ; elle aboutissait au Cheval rouge du Parvis Notre-Dame. — Comptes, XXI, a 16. — Inventaire de 1600, 1, 35o. — Inventaire de 1722, II, 255.

2d. p. Maison sans désignation (1370), à l'enseigne de l'Écu de Franck (i387). Parvis Notre-Dame (N.). 21 s.

Cette maison était contigué à droite au Château-Frileux, â gauche au Cheval rouge. Elle avait appartenu, en i386, à Raymond du Temple. On l'estima, en i5o3, 450 1. t. — Comptes, I, 140, 269; VI, 2, 25; VII, 208; XV, 2; XVIII, i65. — A. P. i4oMm.

83. Maison sans désignation (i5o5). Coin des rues de la Confrérie et de Champrosay. 6 s.

*24. Maison sans désignation (i5o5). Rue de Champrosay. 8 s.

Cette maison appartenait, en i5o5, à Jean Channin, curé d'Auteuil; elle aboutissait au presbytère de la Madeleine. — Comptes, XXI, 218, 219. — Inventaire de 1600, I, 482.

*25. Maison de la Plâtriers (1429). Rue des Marmousets (N.). 4 1. 10 s.

La Plâtrière appartenait, en i5o5, à la veuve de Yvon Thomas, plâtrier. C'était la seconde maison après celle du coin de la rue Saint- Landry, sur laquelle elle avait, du reste, une issue, entre la maison du coin et l'hôtel des Ursins. — Comptes, XXI, 219. — Inventaire de 1600, 1, 376.

*26. Maison sans désignation (1429). Coin occidental des rues Saint-Landry et des Marmousets. 64 s.

Comptes, XXI, 220. — Inventaire de 1600, I, 376.

*27. Maison sans désignation (i283)^ à l'enseigne de la Ckoix d'or

(i363). Rue des Marmousets (S.). 61.

Cette maison, coatiguë d'une part à celle des Chapelets, donnait

Crr£.] LE DOMAINE PARISIEN DB L'HÔTBL-DIEU. 223

à la fois sur la rue des Marmousets et sur rimpasse Sainte-Marine ; elle appartenait, en 1 5o5, aux héritiers de Jean Huraut, président en la Cour des généraux. -— Comptes, XXI, aai. «^ Inventaire de 1600, 1, 357.

d8. Maison sans désignation (1262). Coin des rues des Marmousets et de la Colombe. 100 s.

Cette maison, qui s'élevait en face de la précédente, tenait d'un côté à la maison de TÉtoile, < aboutissant par derrière aux maisons de la Camuse et de maistre Brice de la Court, devers la Croix d'or f (i363). — Comptes, XXI, 222. — Inventaire de 1600, I, 36o.

* 20-30. Maison sans désignation (1407), au port Saint-Landry, et une autre (1371), ruç du Port Saint- Landry. 36 s.

Sur l'emplacement du premier de ces immeubles s'élevaient, en 1407, deux maisons, « qui furent à Thomas Guyot, et de présent sont à m« Nicolas d'Orgemont, doyen de Tours »; elles tenaient d'un côté au second immeuble, de l'autre à la Seine, aboutissant a la ruelle qui descendait à la rivière et c d'autre part faisant le coing du port. 9 La seconde maison appartenait à La Boiteuse, lavandière, quand, en 1371, Pierre Gouin, tabellion public, assigna sur elle 18 s. de rente à l'Hôtel- Dieu ; elle devint ensuite la propriété de Jean Véron, et, en 1416, celle de THôtel-Dieu, qui la céda, en i455, pour 40 s., avec le terrain du premier immeuble, à un lavandier, Guillaume de Coisy : « une maison et mazure derrière, contenant trois toises et demy de long et quatre toises et demy de large » ; treize ans plus tard, Etienne le Verger, lavandier, succédait à Guillaume de Coisy, moyennant 36 s. de rente. Jean François, avocat au Parlement et curé de Saint-Christophe, devint ensuite acquéreur de cette propriété qu'il donna, en 1488, à sa nièce Martine quand celle-ci épousa le boulanger Jean Baron. C'est à ce dernier que Richarde la Longue acheta, en 1494, pour i3o 1. t., sans compter la rente de l'hôpital, l'ancienne propriété du curé de Saint- Christophe, qu'elle allait donner, en i Sog, à l'Hôtel-Dieu, à charge de services religieux. — Comptes, XXI, 223. — Inventaire de 1722, II, 290-297.

1 31. Deux maisons figurant au tableau A sous le n« 23. 60 s.

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