III. — ADMINISTRATION DR l'hÔTBL-DIEU. 5j
lande fourrée, écouffe, gants, bourse à pendre ses clefs, sans oublier une lanterne pour aller à matines à Notre- Dame^
En 1496, il y a encore à THôtel-Dieu un riche femilier qui donne, d^une fois, 5o écus d^or pour acheter du vin ; le maître lui bit servir des alouettes, des pigeons,, des oiseaux de rivière. Est-il besoin d^ajouter que ce n'était là ni la condition ni la nourriture des familiers ordinaires^?
1. c Pour une sonnette achettée pour messire Estienne de Breban, mise au dessus d'une chambre basse en Bretaingne, va. — Pour ung orival de cuivre achetté pour ledi messire Estienne de Breban, x s. » (Comptes, X, i38, iSç, 143, i5o, 157.) — Voir ibid., VII, Saj X, 71, 72, 100, i36, 179, 270. — Bibl. nat., ms. lat. 17740, fol. 371 y*. — T. Il, n" 552, 559.
2. f De monseigneur de la Court, demourant oud. Hostel-Dieu, l escuz d^or à zxviii s. p. pièce, pour employer en vin pour la provision de la maison, le dix neufviesme décembre. — Le xx* février, à Jehan Doublet, marchant, cvi s. pour allouetes, pigeons et autres oyseaulx de rivière pour monseigneur de la Court, frère rendu oud. hostel. » (Arch. nat., H 3666, 9, 636.)