pour le mobilier
(Observons, à ce sujet, que les revenus (le l’Administration hospitalière de Paris sont loin ?6tre en rapport avec ses charges, et que sa fortune actuelle, loin d’égaler celle dont elle était ttrefois en possession, couvre à peine la moitié des dépenses que lui impose l’exercice de la
aarité publique.
ILe budget ordinaire' s’élève à
I les dépenses extraordinaires à
Total
a*es
bl)
àfi-
Le budget des recettes s’alimente aux quatre sources suivantes :
11° Ressources propres à l’Administration (droits sur les spectacles, rnonl-
n-piété, etc.)
:2° Services des aliénés, enfants trouvés, nourrices (dépenses remboursées
l’Administration)
:3° Revenus spéciaux aux fondations particulières
14° Subvention municipale
ite-
lü
:ea
IDes legs importants ont été faits à l’Adminstration dans ces dernières années, maismalheulusement ils devaient être affectés, d’après les vœux des donateurs, à des créations nouvelles, ides besoins spéciaux.
!Ne perdons pas de vue que des legs considérables sont institués en faveur des hôpitaux de rrovince qui n’ont pas, en général, les mêmes besoins à satisfaire.
(Ces libéralités influent nécessairement sur la valeur de celles assignées à la ville de Paris.
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