TABLEAUX III
eckeles (1) fe Asswdnces, | Jéléohone, |Publitité, We L12 = + . lonçhissape, Eclrfage,| Chauffage
6 | - où) 1!
vo el e L 22
30 IEEEr ME
Entrètien ,\]Immduble Mobsier , 5 fs 160 gel!
/nstaV/ations, As ensedrs, Piantes
We
ee : + SE 4 /mpésitions o'verses| saufmpod sur Ves dlvriden
Ja/akres , Aaurr re boissons du pérsonne/
sauf \rémubération dès Adminiétratetrs
do / 60 L É “0 À TA L ; et = £ LL ° 6 TL? é, he ÉSS 7
191200 1313 V9/e VOIS DIS 1917 1U8 199 1920 1921 4923 1923 1929 1925 1926 19217 41928 1929
(D £ nt donne / nportance de crturs FG? (inpositieng par exemple) le graphiques: Mont pu étre executes à là même echelle 1h ont smplemnent pour but demontrer leur Progress
respective .
TABLEAUX III (suite)
se. 2 RE HN à
No eee LEE RE te
| C2) + ps Su
UZ SR UN
sur le nombre des repas servis au cours des années d’avant guerre 1912 et 1913, il n’est, évidemment, pas possible de comparer les dépenses, par repas, au cours des deux périodes que nous envisageons. Notons, cependant, que la moyenne du bénéfice brut (recettes du restaurant, moins dépenses de cuisine) pour les années 1912-1913 s'élève à 22 %, tandis que le même bénéfice pour les années 1928-1929 n’atteint que 17,9 %.
Tableau II. —— Représente les recettes et dépenses de cave dans le même hôtel de luxe. Comme précédemment, aucune tentative d’affectation des frais généraux à ce chapitre n’a été faite; il s’agit donc uniquement des dépenses comptabilisées à leur prix coûtant à la sortie de la cave. Par contre les dépenses provenant de la fourniture gratuite de la boisson au personnel n’ont pas été comptabilisées dans ce chapitre et affectent uniquement les frais généraux.
La moyenne du bénéfice brut de cave pour les deux années 1912-1913 s’élève à 60 %,, tandis que le même bénéfice brut pour les années 1928-1929 n’est plus que de 48 %.
Tableaux III. — Montrent la répartition en catégories larges des frais genéraux pour les années 1912 à 1929 incluses. Si nous comparons les moyennes des années 1912- 1913 et 1928-1929, nous obtenons :
1912-1913 1928-1929 Catégorie À. = er
ASSTITANCES SN ee
Téléphone sr INR ER eue
Publicité M LUE 2
Mimbres ris ir CnRs
Télésgrammes 5.4.4: sa SET S MAX POLÉETLARIE © ND ape ER
Pinitormes: 25 LS SEAT |
Papeterie
Divers
Catégorie B Blanchissage (linge de mai- SD RM 2e à Le DUR AR NÉLNTE 4 Catégorie C.
Combustibles "4. A4 45 %
Catégorie E. 1912-1913 1928-1929 Entretien de l’immeuble, du mobilier, ascenseurs, installations, plantes et
COTES ALU ER cu 13,7 % 20,3 %
CAR A RS RP EE AT ve POMPES PA PARU ONU, Electricité :. 1042... 7.7... 5,9% 3,5 % Air comprimé ..........
Catégorie I.
Impositions diverses ...... 8,1 LIRE Catégorie S.
DAAITÉSURNRNE de Re r — — NOTE PULL Era | DT PES AER 2340 Boissons du personnel .... — LE Catégorie L.
PONCTdE MNT ne ei" 31,8 2 1247 99,8 99,8 %
En définitive, les postes qui, autrefois, influaient très peu sur les frais généraux et qui, maintenant apparaissent écrasants sont:
Les impositions diverses: avant guerre 8,1 % du total des frais généraux, actuellement 29 % (en valeur absolue, en 1928-1929, 25 fois les impositions versées en 1912-1913) ;
l’entretien passe de 13,7 %, à 20,3 %;
le loyer, par contre, ne représente plus, dans cet exemple, que 12,1 % des frais généraux, alors qu’il atteignait 31,8 % de moyenne pour les deux années d’avant-guerre.
Nous pouvons nous demander quel sera le sort de cette entreprise si le loyer (actuellement élevé à l’indice 294 contre 100 avant guerre) venait à être augmenté dans la proportion de la baïsse du franc?
Enfin le total des frais généraux, par rapport au total du chiffre d’affaires se compare ainsi:
LOLDE LOTS EN ARRET Te 50 LO2S STOMIES EUR ee , 62 % soit 12 %, d'augmentation (1) Les recettes sont majorées de la taxe sur le C. À: récupérée sur le client. Si l’hôtel
devait l’inclure dans ses prix, l’augmentation de 12 pour cent serait encore accrue et l'hôtel serait en difficulté.
sans compter les amortissements qui devront être calculés plus largement que jamais.
Nous avons vu, d'autre part, que le rendement bruit des chapitres restaurant et cave avaient eux-mêmes baissé dans une proportion déjà sensible.
De l’ensemble de ces comparaisons, que chacun sera en mesure de faire dans sa propre entreprise, se dégage l’impression que l’exploitation de l’hôtel français est actuellement plus lourde que dans la période d’avant guerre. Deux solutions s’imposent en présence du ralentissement des affaires, après une période remarquable d’activité grâce à laquelle l’hôtellerie a dû son salut: ou l’augmentation des prix de vente des services ou la compression des frais généraux, des impôts surtout. à
Pour les lecteurs que les graphiques n’auraient pu convaincre, nous allons reprendre un à un les indices d’augmentation des éléments du prix de revient dans l’hôtellerie que nous nous sommes attaché à établir précédemment.
Supposons un hôtel, dont les dépenses d’exploitation en 1914, pour une occupation déterminée, se répartissaient de la façon suivante:
010 par rapport au Valeur absolue total des dépenses Dépenses de cuisine ........... 60.000 20,6 Dépenses de:cave.... 4114 15.000 5,1 Frais généraux et charges (1) Catégorie À.
Assurances Téléphone Publicité "ete, FROM 10.000 3,4 Catégorie B.
Blanchissage AMENER 10.000 3,4 Catégorie C.
Chauffage ! . "CRE MR 10.000 3,4 Catégorie I.
IHpüsiHONS..... LU CAS TRRTENS 20.000 6,8 (1) I n’est pas tenu compte des amortissements qui diffèrent suivant
l'ancienneté de l’entreprise et la politique suivie.