‹ L'humanité divine, poèmesChapitre 27 sur 124 · LE CAPTIF · texte numérisé non relu

LE CAPTIF

Lui :

C'en est fait, je suis pris dans tes brûlantes chairs ; Ton corps est une rose embûche où je me perds; Tu te glisses en moi par la porte impudique ; Petite, tu grandis. Bientôt pas de réplique, Pas de lutte; je suis niaisement ton serf: Comme une meute traque un famélique cerf, Tes vouloirs aboyeurs m'ont fermé toute issue ! Ironique, tu ris de ma force déchue,

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Tu m'entraines avec des mois, tu me retiens Avec un chant, un geste, un rire, avec des riens; Tu fais ina vie infime, imbécile, odieuse, — Et je m'assieds à ton banquet. Empoisonneuse.

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