L'AUSTÈRE JOIE
A M. J.-II. Rosny aîné.
0 joie ardente, et grave, et bonne, je t'appelle! Tu viens dans le silence et la nuit quelquefois, Dans le soleil aussi tu tends une grande aile; Ta présence invisible apaise mes effrois.
0 fille de l'amour et du travail paisibles. Tu m'as arraché même aux griffes de la mort Avec ton glaive, avec ta cuirasse invincibles; Et tel un conquérant j'ai ri, suave et fort.