LE VOYAGEUR
0 Notre Doux Soigneur, j'ai bu la coupe amère; Grave, J'ai repoussé les roses du Destin, Je suis seul; l'incurable absence d'une mère A fait mon cœur malade et mon rêve incertain.
(■IIIUSIIXA
Puisque c'est par orgueil que tu fuyais, les roses, Les voici qui viennent vers toi !
Je te les donne, Suis désormais la douce loi,
Et pardonne A tes jours vides et moroses.
Je ne suis pas méchant comme les autres dieux, Je ne demande pas des sanglots et des râles. Je veux ton front radieux, Et le sourire dans tes yeux, Et la vigueur dans tes bras mâles.