‹ L'Hydropisie de la Vésicule BiliaireChapitre 5 sur 35 · ENT · texte numérisé non relu

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Il ne semble pas qu'il existe d’autres causes RTE santes que l'âge, le sexe et la lithiase.

La grande cause déterminante de l'hydropisie de la vésisicule bihaire, c'est l'oblitération calculeuse du eystique. Sur 145 observations, nous la trouvons présente 122 fois. Dans 13 autres cas, les calculs ne se sont pas fixés dans le cystique ; mais leur migration a irrité les parois ; 1l s’est fait de l'angiocholite adhésive et de l'oblitération cicatricielle. Viennent ensuite par ordre de fréquence les oblitérations du cystique par néoplasme du cystique lui-même (2 cas) ou du confluent cystico-hépatique (2 cas), les coudures par liraillements et adhérences aux organes voisins, par hépatoptose, les étranglements par brides {# cas). Ii faut citer encore la compression par les tumeurs du voisinage, néoplasmes du foie (1), cancer de là tête du pancréas, abcès de la région (2), anévrysme de l'artère hépatique (Stokes), l'obstruction du canal par enlozoaires engagés dans la lumière (Coley cité par Harley : Meckel cité par Sébastian) et enfin l'atrésie congénitale (3).

L'hydropisie intermittente est due à une oblitération temporaire du cystique réalisée le plus souvent par un calcul ou une coudure mais qui a pu l'être aussi par la viscosilé du contenu {#).

(4) Voir Historique, obs. Sonnié-Moret.

(2) Ob. VII (Lindner).

(3) Obs. CXXII (Torrald Sollmann).

(4) Vizcar», Presse médicale, 5 janvier 1910.

Villard

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