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ramment du nom de cardio-rénaux, qu'on le rencontre de préférence. C’est dire qu'on l’observera dans la seconde ù moitié de la vie ou même surtout après cinquante ans.
Dans ces différents cas on trouve toujours ‘in même facteur étiologique, qui intervient sans aucun doute dans la pathogénie de ces épanchements et qui les relie tous entre eux, à savoir un cœur hypertrophié totalement ou partiellement et en état de dilatation. Autrement dit, ils se produisent à la phase de non-compensation cardiaque.
Or, on sait que les affections chroniques précitées arrivent plus ou moins tôt à cette période et qu’une fois atteinte celle-ci dure. plus ou moins longtemps : tantôt, en effet, celte période annonce un épuisement du cœur qui ne suffit plus à sa tâche et à laquelle fatalement il succombera assez rapidement ; tantôt cependant le cœur peut se trouver forcé d’une façon toute momentanée et pendant longtemps encore l'existence sera compatible avec une lésion assez bien compensée. C’est ce qui nous explique que si l’hydrothorax unilatéral s’observe à la période d’asystolie franche, il se montre assez souvent aussi à la période d'hyposystolie et est parfois un des premiers syndrômes révélateurs importants du mauvais état du muscle cardiaque ; quelquefois même il peut enfin survenir longtemps avant la période ultime de l'affection dont il dépend, quand des causes fortuites et passagères mettent le cœur dans un état d'infériorité momentanée.
L’hydrothorax unilatéral siège à droite dans l'immense majorité des cas. M. Huchard, bien que ne comprenant cet épanchement comme nous, a insisté sur cette localisation élective ; et sur 13 cas qu'il a méntionnés dans