EFFETS ET APPLICATION DE L'HYDROTHÉRAPIE
piques, que nous voyons s'élever dans nos grandes villes, ou bien au contraire peuvent être appliqués au domicile môme du malade, et cela à l'aide de ces appareils mobiles que vous connaissez tous.
Tout en reconnaissant les grands avantages que présentent les établissements hydrothérapiques spéciaux, et cela non seulement à cause delà précision et.de la multiplicité des appareils mis en usage, mais encore surtout par la compétence des médecins qui dirigent ces établissements, il faut reconnaître que, dans beaucoup de cas, vous pourrez vous contenter des appareils mobiles ou des douches que l'on administre aujourd'hui dans presque tous les établissements de bains, réservant pour les cas plus délicats les établissements spéciaux dont je viens de vous parler.
Comme tout procédé thérapeutique, l'hydrothérapie a eu des Des formules
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partisans exclusits de certams modes d application de 1 eau de l'hydroihéfroide, et. tandis que Priessnitz usait surtout du maillot, du "P'^' demi-bain et d'un régime fort rigoureux, nous voyons Fleury et son école se servir presque exclusivement de la douche froide repoussant d'une façon absolue les douches tièdes ou chaudes, tandis qu'au contraire^ à une période plus récente, sous l'influence de Landry et de Beni-Barde, ces dernières douches sont très employées.
Ces dilférentes modilications imprimées ainsi à l'hydrothérapie ne résultent pas seulement d'une mode passagère, mais elles proviennent aussi, comme l'a bien montré Béni-Barde, des constitutions médicales variables qui se sont montrées depuis Priessnitz.
Quels étaient les malades qui se rendaient surtout à Groefenberg au temps de la vogue de Priessnitz ? c'étaient des goutteux^ des rhumatisants, des gros mangeurs, et l'on comprend facilement les succès prodigieux que Priessnitz obtenait dans ces cas avec les procédés hydrothérapiques, la rigueur de son hygiène alimentaire et l'exercice forcé auquel il condamnait ses malades. Puis plus tard vint Fleury, qui se trouva en présence non plus de goutteux, mais d'anémiques chez lesquels la douche froide, habilement dirigée, amenait une rapide amélioration. A notre époque, ce sont les maladies du système nerveux qui ont dominé, et nous voyons les névropalhies se multiplier de jour en jour. Ici les procédés de Priessnitz et de Fleury devaient donner
HYGltXE TDliRAr. 2« ÉDIT. 8
HUITIÈME CONFÈUENCE.
des insuccès, en revanche, l'eau tiède remplit des indications spéciales qui apaisent ces états nerveux ; de là le succès de la métiiode préconisée d'abord par Landry, et suivie depuis par Béni-Barde.
EiTeU De nombreuses discussions se sont élevées pour savoir nuelle do est I action thérapeutique de l'hydrolliérapie ; est-elle sédative, tbérapl'e. cst-elle toniquc, est-elle révulsive?
Dans cette action de l'eau froide, ce sont les phénomènes réflexes qui sont surtout en jeu; c'est là le point le plus important. C'est Brown-Séquard et Tholozan qui, les premiers, ont substitué, à la théorie de la révulsion adoptée par Fleury, la théorie de l'impression nerveuse; puis Tartivel, dans son intéressant article sur les alTusions, a discuté le premier cette théorie des impressions nerveuses sur laquelle Béni-Barde basait sa communication en 1866. Adolphe Bloch (4), dans son intéressant travail sur l'eau froide, est encore revenu sur ce point. Pour lui, l'eau froide est surtout un modificateur du système nerveux et c'est cette perturbation qui est l'effet primitif et le plus important de l'hydrothérapie.
Mais dire que l'hydrothérapie produit ses effets par l'intermédiaire des phénomènes réflexes, ce n'est pas indiquer son action thérapeutique, car celte impression sur le système nerveux peut à la fois produire des effets de tonicité, de sédation ou de révulsion^ selon le mode d'application de l'hydrothérapie.
Employez-vous la douche froide de très courte durée? Vous en obtiendrez des effets de tonicité et d'excitation, et cela, par suite de la réaction active qui résulte de l'action de l'eau froide, l'éaction qui joue un rôle si considérable dans le traitement hydrothérapique et que Bottey (2) vient d'étudier avec grand soin dans une communication à la Société d'hydrologie médicale.
Usez-vous au contraire de la douche tiède? Vous obtenez ici des effets sédatifs et calmants; la réaction est à peine appréciable. Vous servez-vous enfin de la douche écossaise (3)? Vous produisez une réaction circulatoire très vive de la peau et par cela même des effets révulsifs. Vous pouvez donc, comme
(1) Bloch, l'Eau froide, ses Propriétés et son Emploi, principalement dans l'état nerveux, Paris, 1880, p. 41.
(2j Bottey, Sur l'action et la réaction en hydrothérapie, Soc. d'hydr. méd., t. XXXII, 1887, p. 384.
(3) Botley, la Douche écossaise. Soc. d'iiydr. méd., 1886.
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VOUS le voyez, en variant vos formules hydrothérapiques et en les appropriant au cas que vous avez sous les yeux, obtenir des effets toniques, sédatifs ou révulsifs et tout votre art et toute votre science consisteront à approprier ces différents effets à la cure des divers états morbides.
J'en ai fini, messieurs, avec cette longue énumération ; je vous ai montré quels étaient les effets physiologiques de l'eau froide, ses divers modes d'application. Dans la prochaine leçon, nous mettrons en usage toutes ces données, et nous étudierons les indications et contre-indications de l'hydrothérapie dans le traitement des maladies chroniques.
DE l'hydrothérapie DANS LE TRAITEMENT DES MALADIES CHRONIQUES.
Messieurs,
Dans la dernière leçon, nous avons étudié les effets physiologiques de l'eau froide et ses différents inodes d'application ; nous allons maintenant examiner les bénéfices que nous pouvons en tirer pour la cure des maladies.
Les effets thérapeutiques de l'eau froide découlent de son action physiologique, action que l'on peut rattacher aux cinq chefs suivants :
1» Effets sur la circulation. Activité plus grande imprimée à cette circulation, oxygénation plus active du sang, stimulation des organes hémato-poiétiques ; d'où l'application de l'hydrothérapie à la cure des anémies et des chloroses.
2° Effets sur le système nerveux. Fonctionnement des cellules de la moelle, régularisation des fonctions du grand sympathique, de la moelle et du cerveau, ce qui fait de l'hydrothérapie un des agents les plus actifs et les plus puissants de la cure des maladies nerveuses et en particulier des névroses.
3° Action sur la nutrition. Par l'activité plus grande qu'elle imprime aux phénomènes cellulaires, l'hydrothérapie occupe une place importante dans la médication tonique et reconstituante ; aussi est-elle appliquée avec avantage au traitement des affections consomptives et diathésiques.
4° Les effets révulsifs que détermine l'application de l'eau froide sont aussi utilisés, dans les congestions viscérales (congestions hépatiques, spléniques, utérines, etc.). Nous verrons ici l'hydrothérapie nous rendre encore des services.
5° Lorsque l'action de l'eau froide est prolongée, elle abaisse
la température. C'est donc un médicament anlitliermique, et à ce titre elle occupe une place importante dans le traitement des maladies aiguës et fébriles.
Désirant consacrer à ces propriétés antithermiques de l'eau froide une leçon spéciale, je ne m'occuperai donc dans cette conférence que des applications de l'eau froide aux maladies apyrétiques et chroniques, en suivant l'ordre que je viens de vous indiquer,
ConsiddraiionB Mais, avant d'aller plus loin, il est bon que je vous expose, générales. ^^^^^ rapidement que possible, quelques considérations générales sur les indications et contre-indications de l'hydrothérapie. Elles sont tirées soit de l'élat du sujet, soit de la saison, soit enfin des établissements mômes où est appliquée l'hydrothérapie.
Commençons d'abord par les indications et contre-indications tirées de l'état du malade, et ici nous aurons à examiner l'âge, le sexe du sujet, la façon dont il supporte l'eau froide, les maladies chroniques dont il est porteur ou les maladies intercurrentes qui peuvent se produire dans le cours du traitemont.
Do l'àgc. On peut appliquer l'hydrothérapie à tout âge, et dès la naissance nous voyons certains médecins préconiser les lotions d'eau froide chez l'enfant. Cependant, dans la vieillesse et surtout dans la vieillesse très avancée, il faut appliquer l'eau froide avec une certaine réserve, réserve qui découle surtout des maladies chroniques qui frappent habituellement cet âge avancé et qui constituent des contre-indications formelles à l'emploi de l'hydrothérapie.
Du sexe. La question du sexe soulève deux points intéressants au sujet des indications et des contre-indications : l'un concernant la patiente, l'autre le médecin. Pour la patiente, faut-il donner la douche pendant l'époque menstruelle et pendant la grossesse? De lepoque Priessnitz avait répondu affirmativement pour la première de des règles, questions et les règles n'interrompaient jamais le traitement liydrothcrapique. C'est même depuis une pratique courante en Allemagne et en Angleterre. En France, le plus grand nombre des hydropathes se refusent à administrer l'eau froide pendant les époques menstruelles, et cela malgré Fleury, qui avait suivi les principes de Priessnitz et avait conseillé de continuer le traitement hydrothérapique pendant les règles.
l'hydrothérapie et les maladies CnnONIQUES. 119
Il en est de même de la période de grossesse, et, sauf des cas Delà tout à fait exceptionnels, la grossesse est une contre-indication erossesse. absolue. En est-il de môme de la période de lactation? Nullement, et les femmes qui allaitent et qui sont fatiguées et épuisées par cet allaitement, peuvent tirer un bénéfice des douches froides. Seulement ces douches peuvent provoquer le retour des règles, et c'est là un point sur lequel votre attention doit toujours être appelée.
La femme réclame aussi certains ménagements dans l'appli- Des pratiques cation de l'hydrothérapie, surtout à cause de la congestion facile piquo's^chczTes de l'utérus et de ses annexes. Sous l'influence de l'eau froide, le f^'^^es. sang afflue de la périphérie vers les organes abdominaux ; aussi voit-on souvent se produire des congestions utérines et ovariques après l'administration des douches froides, surtout lorsque ces douches ont une trop longue dui'ée. Je vous recommande donc d'administrer des douches froides très courtes chez les femmes, et de plus de doucher les pieds avec de l'eau chaude, et, s'il n'y a pas de douche d'eau chaude, de placer pendant l'application du froid les pieds de la malade dans un baquet d'eau chaude. Le médecin
Pour le médecin, la question qui se pose à l'égard du sexe est les fèmmesT la suivante : Faut-il qu'il douche lui-même ses malades femmes? Certains hydropalhes ont adopté la doctrine qui veut que le médecin seul soit compétent pour administrer les douches ; aussi, fidèles à leurs opinions, ne confient-ils jamais à des mains étrangères l'application de l'eau froide. C'est là, messieurs, une exagération manifeste. Que le médecin prescrive avec la plus grande rigueur comment devra être faite l'application de l'eau froide, je l'accepte volontiers, mais quant à exiger que, seul, il soit capable de faire cette application, cela me paraît absolument inutile, je dirai plus, inconvenant.
Pleury, qui avait adopté cette manière de voir et qui y tenait rigoureusement la main, a pu juger par lui-même des inconvénients d'une pareille méthode, et les scandales soulevés par un procès célèbre, dont les gens de notre génération ont encore conservé le souvenir, ont montré les dangers de pareilles pratiques.
Laissez donc doucher les malades femmes par des doucheuses, et n'intervenez que dans des circonstances exceptionnelles où votre présence est absolument jugée nécessaire pour l'application de la douche.
Do La manière dont les malades supportent l'eau froide fournit
In résiitanco , .... .... ..i-r
à l'eau froide, cncore (|uek|ucs indications et contre-indications générales. La sensibilité exagérée de certains sujets, et en particulier de certaines malades, est souvent telle qu'elles ne peuvent supporter l'action de l'eau froide, qui provoque chez elles des suffocations et des ])alpitalions assez intenses pour rendre excessivement pénible l'action de la douche. Dans ces cas, il faut habituer la malade à l'action de l'eau froide par des douches à température décroissante, et, avec de la patience, on arrive toujours à vaincre cette répulsion pour les premières applications de l'eau froide.
Il est un autre phénomène très fréquent, qui se produit lorsqu'on prend les douches froides sur la tôte. Ce sont des dou- Do leurs, à l'ensemble desquelles on a donné le nom de céphalalgie hydroihé-'" liijdrolhérapique, douleurs qui sont surtout caractérisées par mpique. sensation de resserrement des tempes extrêmement pénible.
Vous éviterez cette céphalalgie à l'aide des moyens suivants : ou bien en ne faisant pas tomber la douche en pluie sur la tôle, ou bien en ayant soin de doucher les pieds avec de l'eau chaude à 40 ou 50 degrés ; ou bien encore en plaçant les pieds dans un baquet contenant de l'eau chaude à 36 ou 38 degrés ; ou bien enfin, en utilisant la douche à température décroissante dont la température initiale sera de 24 à 28 degrés.
Certains malades ne réagissent pas sous l'influence de l'eau froide ou ont une réaction incomplète. Gomme c'est cette réaction que nous recherchons toujours dans les applications de l'eau froide, il est bon de surveiller ce point avec soin, et vous combattrez ces réactions incomplètes soit en donnant des douches de quatre à cinq secondes de durée, soit en employant la douche écossaise, soit surtout en activant la réaction par des frictions sèches avec le gant de crins et par des mouvements. Des contre- Tout malade ne peut pas être impunément soumis à l'hydro- '"rhydrothé-^^ thérapie; il est, en effet, des maladies qui constituent des contrerapie. indications formelles à l'emploi de cet agent thérapeutique. Aussi devez-vous avec grand soin examiner votre malade avant de conseiller une cure par l'eau froide. Votre examen devra surtout porter sur l'état du cœur, des vaisseaux et des poumons.
État du cœur. Les maladies organiques du cœur constituent une contreindication à l'emploi de l'eau froide, l'impression du froid pro-
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voquant, en elTet, des pcrlurbations du côté du cœur qui peuvent avoir et qui ont eu des conséquences funestes. L'état des vaisseaux, et en particulier l'artério-sclérosc, soit État
1 • , ., . des vaisseaux.
qu'elle porte suri aorte, soitqu elle trappe les vaisseaux de 1 encéphale, doit aussi vous faire apporter de grands mcna^fcments dans l'emploi de l'hydrothérapie. On a raison de craindre dans ces cas des congestions encéphaliques trop vives, amenant la rupture des capillaires altérés.
Pour les affections du poumon, on est loin d'être d'accord sur Affections ce sujet, et lorsque je vous parlerai des indications de l'hydro- poumons, tliérapie dans la cure des affections consomplives, et en particulier de la phtisie pulmonaire, je vous montrerai que si en France nous sommes peu disposés à doucher nos tuberculeux, il n'en est pas de même en Allemagne, où l'on voit des cures par l'eau froide entreprises même chez les tuberculeux aux périodes les ulus avancées de la maladie.
Les affections intercurrentes aiguës ou subaiguës qui sur- AfrecUons
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viennent dans le cours d'une cure hydrothérapique, doivent faire interrompre dans la plupart des cas l'emploi de l'eau froide. Mais dans cette question d'interdiction, il faut faire intervenir l'intensité même de cette alïection, et tandis qu'une bronchite intense devra faire cesser le traitement, un rhume très léger permet de le continuer. Vous devez être guidés en ce cas par la résistance du sujet.
L'hydrothérapie peut être pratiquée en toutes saisons, et par influence les hivers les plus froids comme pendant les étés les plus chauds, on peut toujours mettre en pratique un traitement par l'eau froide. 11 faut cependant reconnaître qu'à mesure que la température extérieure se refroidit, les douches sont plus pénibles. Aussi, le printemps, l'été et môme l'automne sont-ils les saisons les plus agréables pour commencer une cure par l'eau froide.
Nous venons de voir successivement les indications et contreindications générales tirées de l'état du sujet et de la saison, et il ne me reste plus, pour être fidèle au programme que je me suis tracé, qu'à vous dire quelques mots des établissements hydrothérapiques.
Ces étabhssements nous rendent de grands services. Outillés .Des d'une façon fort complète, dirigés par des hommes qui se sont ^^*'^hydr™-^°" consacrés tout spécialement à l'hydrothérapie, placés quelque- ^''^'^P'i^es. fois dans des conditions sanitaires et alpestres qui complètent la
cure par l'eau froide, ces établissements sont dans les meilleures conditions pour la cure des malades. Mais, reconnaissons-le bien vite, ils ne sont pas indispensables, et sauf des cas où l'application de l'eau froide demande d'extrêmes ménagements, on peut appliquer l'hydrotliérapie soit dans les établissements de bains, qui sont aujourd'hui tous ou presque tous munis d'appareils spéciaux, soit môme au domicile des malades.
Parmi les conditions qui imposent le placement des malades dans un établissement spécial d'hydrothérapie, on doit mettre certaines névroses et à leur tête l'hystérie. Chez certains névropathes, et en particulier chez des hystériques, il est absolument nécessaire pour leur traitement de les séparer du milieu qui les entoure, ce qui exige le placement dans un établissement hydrothérapique spécial. Malheureusement, ces établissements recevant surtout des névropathes, le malade quitte ainsi un milieu nerveux pour retomber dans un autre tout aussi funeste pour le traitement de son affection.
j)gg Que vous dirigiez votre malade sur un établissement spécial
^'^^hydro'-"^ ou simplement dans un établissement de bains, il faut que vous ihérapiquea. prescriviez avec soin, dans son ordonnance, comment devra être pratiquée cette hydrothérapie. Vous indiquerez donc la nature de la douche, sa température, sa durée, le point qu'elle doit atteindre, les mesures qui devront être prises après la douche, etc., et le soin que vous mettrez à faire votre prescription montrera au malade l'importance que vous attachez à ce mode de traitement.
Une fois ces considérations générales exposées, nous allons passer rapidement en revue les différentes affections chroniques où l'hydrothérapie pourra être appliquée avec succès, et nous suivrons ici l'ordre que j'ai adopté au début même de cette leçon.
Traitement Médication touiquc par excellence, régénératrice des globules hydrothé- ganeuius, l'hydrothérapie est un des traitements les plus utiles
rapique des ° ' . ~, /jc\
auémies. dans la curc des anémies et des chloroses, bcheuer (de bpaj, qui a surtout insisté sur l'emploi de l'eau froide dans le traitement des états chloro-anémiques, montre que les bons effets de ce traitement résultent des actions physiologiques de l'eau froide, actions multiples qui peuvent être rapportées aux six chefs suivants :
1° Activité plus grande des fonctions du système nerveux ;