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deviennent de plus en plus importants et portent en eux le germe des immenses thermes romains.
Epoque romaine. — Les habitudes grecques semblent avoir euleur répercussion chez les Romains, et, quoique sous la République les Thermes n’existassent pas, nous verrons que la pratique du bain tient cependant une large place.
Les premiers Romains, ne pouvant comme les Grecs, pratiquer la belnéation marine, n’avaient à leur disposition que les eaux limoneuses du Tibre et de ses affluents. Ce mode de balnéation leur parut bien vite insuffisant et ils ne tardèrent pas à capter, pour la transporter à Rome, l’eau des lacs et des ruisseaux qui descendait des contreforts des montagnes du Latium.
Avant l’époque du captage de la première source par Appius Claudius, en 441, les premiers Romains avaient déjà construit, da s la région basse qui se trouve entre le Cœlius et le Faux A ventin, une sorte de lac où les eaux pouvaient s’éclaircir par le repos. Cette localité, fréquentée par le peuple qui s’y baignait, fut appelée « Piscina Pablica ».
L'histoire raconte que c’est sous l'influence de Mécène que l'usage des bains en commun se vulgarisa. Mécène avait fait installer chez lui une piscine chaude suffisamment spacieuse pour que plusieurs personnes pussent s’y livrer à des ébats natatoires. Cette piscine était revêtue en stuc et pourvue d'un rebord dallé en marbre ; on y accédait par des marches. L'eau, versée par un masque appliqué au mur