‹ L'hygiène du neurasthéniqueChapitre 21 sur 76 · Anjel, Archiv fur lJsych., VIII · texte numérisé non relu

Anjel, Archiv fur lJsych., VIII

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toute la durée du travail intellectuel; au bout de quelques instants il augmente, puis il diminue de nouveau et présente ainsi une série d'oscillations de sens contraire. Quand le travail cérébral a pris fin, ces changements se poursuivent encore quelque temps; les artères ne reviennent pas promptement à leur tonus habituel, comme cela arrive toujours chez un sujet sain. L appareil vasomoteur du neurasthénique réagit donc sous l'influence des causes les plus légères; il est irritable et débile tout ensemble, puisque, l'excitation passée, le tonus artériel se rétablit plus lentement. Anjel a constaté encore que les causes propres à stimuler l’innervation vaso-motrice, les repas, l’ingestion de boissons excitantes, par exemple, atténuent cette instabilité et que, par contre, celleci s’accroît lorsque le malade est à jeun.

Bien qu’elles soient d’un ordre un peu différent, les expériences de Weber 1 sont venues corroborer les faits observés par Anjel. Cet auteur, se basant sur un ensemble de données fournies par la clinique et par l’expérimentation, admit que les hyperesthésies, les dysesthésies, les paresthésies, les vertiges, en un mot presque tous les symptômes de l’épuisement nerveux étaient dus à des troubles

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