I. HYGIENE IJU NIÎLUASTHKMQLE
pas imposer au sujet qui les exécute un Ion# apprentissage et par conséquent une tension cérébrale soutenue. S’ils ne remplissent pas cette condition, ils peuvent produire soit l'éréthisme nerveux, soit l’épuisement.
b. Ils doivent nécessiter un travail musculaire assez intense, produire un essoufflement modéré. Alors ils favorisent, avec le développement du thorax, l’oxygénation du sang et la régularité de la nutrition, seuls effets utiles de l'exercice physique lorsqu’on se propose d'obvier par lui aux effets de la sédentarité (défaut d'oxygénation, ralentissement de la nutrition, etc.).
c. Offrir un attrait suffisant et, autant que possible, s’accomplir en plein air.
Or, les exercices les plus faciles, les plus instructifs, ce sont les marches, les promenades, la course, les poursuites et les vieux jeux français « de barres », de « balle », de « saule-mouton », le saut à la corde pour les jeunes filles, etc. Ces exercices de vitesse conviennent surtout aux enfants qui n’ont pas atteint la quinzième année. Après cet ûge, les jeunes gens se livrent plus volontiers aux exercices dits de sport, qui ont généralement plus d'attrait pour eux. Parmi ces exercices, le jeu de l'aviron, si facilement appris, le cyclisme, nous paraissent particulièrement favo-
ÉDUCATION PHYSIQUE
râbles. L’apprentissage qu'ils exigent n'est jamais bien long. La période d’initiation une fois franchie, ils ne nécessitent plus que des mouvements rythmés et automatiques , si bien que tout en produisant « la soif d'air » et les inspirations profondes, ils permettent le repos complet du cerveau. La fatigue qu'ils déterminent est franchement musculaire et ils combattent ainsi à la fois les inconvénients de la sédentarité et ceux du surmenage intellectuel.