‹ L'hyperazotémie au cours du paludisme: Ses relations avec certaines formes d'accidents pernicieuxChapitre 33 sur 46 · LÉ · texte numérisé non relu

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La fleur ae soufre, toujours bien sèche, sera déposée avec précaution à la surface des urines et ne devra jamais être manipulée avec les doigts susceptibles de Fenduire de graisse qui fausserait la réaction.

La technique qui offre toutes les garanties désirables est celle préconisée par notre ami le Docteur GRUNY, chef de laboratoire de M. le Professeur Soulié : Un gros tampon d'ouate, fixé à l’un des bouts d’un petit bâton de bois repose sur la fleur de soufre contenue dans un flacon à large ouverture bouchant hermétiquement. La longueur du petit bâton est telle que son autre extrémité affleure la partie inférieure du bouchon obturant l’orifice du flacon. Ce dernier sera conservé à l'abri de l'humidité, dans un endroit sec.

Pour l'emploi, après avoir débouché le bocal, on saisit l'extrémité libre du bâtonnet et l’on amène le tampon chargé de fleur de soufre presque au contact de la surface des urines examinées. À ce moment, quelques petites secousses, données au bâton, avec un doigt, provoquent, avec toute la délicatesse souhaitable, le dépôt de la fleur de soufre à la surface des urines.

L'ingestion de certains médicaments tels que le copahu, le cubèbe, le santal et la térébenthine pourrait seule, d’après LANGEVIN et BRULÉ, fausser la réaction.

En dehors de cette cause d'erreur, due à l’absorption des balsamiques, la précipitation, même faible, de la fleur de soufre permet pratiquement d’affirmer la déficience hépatique.

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