‹ L'hyperazotémie au cours du paludisme: Ses relations avec certaines formes d'accidents pernicieuxChapitre 6 sur 46 · ENT · texte numérisé non relu

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gnées d'un syndrome de dilatation cardiaque que l’urée se rencontre à son taux le plus fort. (COSTA et TROISIER).

Dans les Jctères infectieux l'azotémie constante (MER- KLEN) s'accompagne foujours d’une azoturie abondante (AMEUILLE). Elle atteint souvent dès qu'on peut la constater un taux supérieur à un gramme et précède l'ictère de plusieurs jours. (Azoftémie préictérique, LEMIERRE);. Dans les Ictères graves, l'albuminurie est toujours minime et transitoire et l’azotémie très forte (7 gr. 64 dans un cas de MERKLEN). ;

Dans les Méningites Cérébro-Spinales, Tuberculeuses, Streptococciques des enfants elle a été vue par NoBf- COURT et MAILLET.

- Elle a été recherchée et constatée dans les Angines aigües, la Diphtérie hypertorique, les Streplococcémies, les Endocardites infectieuses où elle atteint parfois un faux élevé, dans l'Encéphalite léthargique qu'elle accompagne constamment (LAPORTE et ROUZAUD).

ACHARD et LEBLANC dans un cas de fihumatisme Articulaire aigu, trouvent avec une constante de 0,281 une azotémie de 1 gr. 82. Au cours de la Grippe elle est de constatation courante ; elle atteindrait son maximum à l'apogée de la température et des complications pulmonaires (GILBERT, CHABROL et DUMONT). LIBERT la donne comme très augmentée et progressive dans les formes hypertoxiques terminées par la mort.

Jean MANET, dans sa thèse, nous la montre d'intensité très variable aw cours de la Rougeole. Elle est toujours très forte dans les rougeoles compliquées d'accidents pulmonaires et s'abaisse lorsque surviennent des poussées d’entérite aigue.

Dans la Variole (MANET) elle est toujours très élevée au début de la suppuration, plus prononcée dans les varioles confluentes et hémorragiques secondaires.

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