Frerichs, 1. c
4. B. Schultze, Beitrag zur Statistik derTuberkulose verbunden mitHerzklappenerkrankungen. Thèse inaugurale, Kiel, 1891.
5. Frommolt, Ueber das gleichzeitige Vorkommen von Herzklappenfehlern und Lungenschwindsucht. Archiv für Heilkunde, 1875, n° 12.
6. Bamberger, Lehrbuch der Krankheiten des Herzens, Wien, 1857, p. 204.
7. Traube, Gesammelte Beiträge zur Pathologie und Physiologie, t. n, n° 47, p. 748.
8. v. Dusch, Lehrbuch der Herzkrankheiten, Leipzig, 1868, p. 185.
9. Bühle, Die Lungenschwindsucht, v. Ziemssen’s Handbuch, 2e éd., t. v, ne part., p. 35.
10. Stalherm, Ueber Kyphose und ihre Beziehungen zu den Veränderungen der inneren Organe. Thèse inaugurale, Kiel, 1892.
11. Rokitansky, Lehrbuch der pathologischen Anatomie, Wien, 1856, t. ii.
2 Bier, Ueber ein neues Verfahren der konservativen Behandlung von Gelenktuberkulose. Verhandlungen der deutschen Gesellschaft für Chirurgie, 1892, 1. 1, p. 91.
3 Behandlung chirurgischer Tuberkulose der Gliedmassen mit Stauungshyperämie. v. Esmarch’s Festschrift, 1893, p. 54.
4 Weitere Mitteilungen über die Behandlung chirurgischer Tuberkulose mit Stauungshyperämie. Verhandlungen der deutschen Gesellschaft für Chirurgie, 1894, t. ii, p. 94, et Archiv für klinische Chirurgie, 1894.
5 Beliandlungd. GelenktuberkulosemitStauungshyperämie. Berl. Klinik, nov. 1895.
TRAITEMENT DE LA TUBERCULOSE
pour la dernière fois, à part les chapitres concernant ce sujet parus dans les éditions précédentes de ce livre. Depuis ce tempslà je n’ai pas fait de publications détaillées sur le traitement de la tuberculose, car nous avons toujours été occupés à des expériences qui devaient justement nous faire trouver la technique de l’hyperémie par stase appropriée au traitement de cette affection. Pour aucune affection susceptible de traitement par l’hyperémie, la technique ne nous a causé autant de difficultés que pour le traitement de la tuberculose. Il faut remarquer, en effet, qu’un emploi maladroit de l’hyperémie par stase peut avoir un effet très nuisible. C'est pourquoi il est très important de donner des prescriptions claires et nettes sur l’emploi de ce traitement, si l’on désire que ce procédé soit à la portée du médecin praticien. Il faut aussi l'organiser de manière que même celui qui n’en a pas l’habitude ne fasse pas de mal en l'appliquant,. Je crois que nous avons extraordinairement perfectionné et simplifié la technique, après de longues recherches, et que nous l’avons réglée de façon que son emploi ne puisse pas être nuisible. J’estime utile de décrire brièvement tout le développement successif de notre technique.
Au début, j’ai employé l’hyperémie par stase contre la tuberculose seulement pendant une heure ou quelques heures par jour ; je l'appliquai bientôt plus largement. (Procédé décrit pages 53 et 54.) La bande élastique restait appliquée jour et nuit ; on la changeait de place deux fois par jour pour éviter la compression. Ordinairement elle n’était enlevée qu’une fois parsemaine. Je laissais alors désenfler les régions malades, qui se trouvaient enflées et œdématiées, pour pouvoir constater et contrôler les changements survenus dans le membre malade.
Les effets du traitement étaient très variables ; à côté de résultats magnifiques, il y avait de nombreux insuccès, ou des cas dans lesquels l’hyperémie par stase seule ne suffisait pas et où l’on devait recourir à d’autres traitements conservateurs ou opératoires. On pouvait observer dans presque tous les cas une amélioration très nette immédiatement après le début du traitement ; les douleurs diminuaient, les contractures existantes disparaissaient, la mobilité des articulations malades augmentait : des tuberculeux, qui auparavant ne pouvaient pas se servir de leurs membres malades, étaient souvent en état de se livrer à quelque travail facile après quelques jours de traitement.