‹ L'hypnotisme et la suggestionChapitre 178 sur 218 · ScHKENCK NoTziNG. Rapport cité, p · texte numérisé non relu

ScHKENCK NoTziNG. Rapport cité, p

2. « l^our arriver à établir ce point, on ne devra négliger aucun des moyens hypnogènes connus, l'un d'entre eux réussissant quelquefois là où d'autres n'amènent aucun résultat. Jl ne suffit pas de constater que le sujet est hypnotisable pour en dé-

HYPNOTISME ET SlCCESTlOiN DEVANT 1-4 .IlSTICE /j 5 I

la scène du viol, le degré de conscience et de mémoire qu"'elle montre de son état d'inertie et de résistance impossible ; et comparer ce récit avec ce que Ton sait en général de l'amnésie ^u réveil des hypnotisés ' et plus particulièrement de ce que l'on sait de la mémoire postbypnotique dans le cas spécial du sujet.

h. Dans un second groupe de faits, c'est inconsciemment que le sujet accuse du viol, il ne trompe qu'en se trompant, il prend une hallucination pour la réalité.

ScHREJVCR NoTziNG ' citc ainsi le cas d'un médecin qui avait commis la double imprudence d'endormir sans témoin une jeune fdle de i3 ans et d'avoir uriné en sa présence pendant qu'elle dormait et qui fut l'objet de poursuites pendant trois mois.

dnire la possibilité du viol, il faut encore que ce sujet présente le somnambulisnne véritable, avec perte de la conscience et de la sensibilité. Dans aucun cas on ne peut violer une femme en état somnambuloïde. » (Grocq. Loco cit., p. 37').)

1. « Un des caractères les plus importants de la déposition des simulatrices, c'est qu'elles ont assisté à l'acte auquel le somnambulisme ne leur permettait pas de résister ; la femme, qui a vraiment été violée en somnambulisme, ne se rappelle généralement rien, elle s'aperçoit qu'elle est enceinte, elle a remarqué qu'après son sommeil elle était mouillée aux parties, que ces dernières étaient douloureuses, mais elle n'assiste pas à l'acte, comme la simvdatrice le prétend )) et Gkocq ajoute cette citation de Liégeois : « Bien habile sera le simulateur s'il en est qui puisse déjouer tous les pièges que les experts auront le droit et le devoir de tendre à sa mauvaise foi. » (Grocq, Loco cit., p. 367 et 374).

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