‹ L'hypnotisme et la suggestionChapitre 28 sur 218 · Grocq. Loco cit., p · texte numérisé non relu

Grocq. Loco cit., p

Gkasset. (2^" éd.) 5

notre 0 a « une action modératrice sur l'étage inférieur », c'est-à-dire notre polygone.

Donc, trop compréhensive est la définition, combattue plus haut, de Bernheim : la suggestion est toute idée acceptée par le cerveau. Quand l'idée est acceptée par le cerveau avec persistance de l'activité « des centres modérateurs et du contrôle intellectuel », il n'y a pas suggestion; il y aura persuasion, enseignement, conseil, insinuation, ordre... mais il n'y aura pas suggestion, puisque, dans la suggestion, il y a « inertie » de ces mêmes a centres modérateurs et du contrôle intellectuel » .

Donc, et je m'en félicite, je n'étais pas si loin de m'entendre avec Bernheim quand je combattais plus haut et voulais restreindre sa première définition trop compréhensive de la suggestion.

En second lieu, on voit que la conception analytique de la suggestion par Bernheim se rapproche sensiblement de la nôtre : c'est bien l'automatisme cérébral (polygonal) émancipé de son 0 de contrôle et obéissant à 0 de l'hypnotiseur.

C'est la même idée que Grocq ' exprime aussi quand il dit en son propre nom : « l'hypnose peut être considérée comme due à une annihilation plus ou moins accentuée du centre psychique supérieur volontaire et conscient. . . Nous croyons que le pouvoir de résistance aux suggestions appartient au centre psychique supérieur^ et que, plus ce centre est para-

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