‹ L'hypnotisme et la suggestionChapitre 9 sur 218 · Mathias Duval. Soc. de BioL, 2 février iSgà · texte numérisé non relu

Mathias Duval. Soc. de BioL, 2 février iSgà

Le même auteur* est plus récemment revenu sur la même idée et émet l'hypothèse de nervi nervorum : fibres centrifuges commandant l'activité amiboïde des éléments nerveux et agissant sur l'articulation de deux neurones sensitifs selon l'état d'attention commandé par le cerveau.

PupiN^ a discuté et développé cette théorie hislologique du sommeil, d'après laquelle « c'est seulement ou surtout dans les articulations des neurones sensitifs périphériques avec les neurones sensitifs centraux que le passage est supprimé ou rendu plus difficile » .

Si cette théorie, encore hypothétique', est vdtérieurement vérifiée, il faudrait placer plus haut la cassure, la désagrégation. Dans le sommeil, le psychisme supérieur seul se repose et est séparé du monde extérieur ; le psychisme inférieur, polygonal, continue à fonctionner et se laisse influcncei" par les impressions extérieures. Donc, la diminution d'intensité dans la contiguïté ou la suppression de cette contiguïté, dans le sommeil, serait entre les neurones du polygone et les neurones de 0 (les uns et les autres corticaux).

Je n'insiste pas. Tout ceci suffit à faire prévoir

I. Matiiias Duval. Revue scientif., mars 1898 {Heviie neuroL, 1899, p. 55).

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