Etudes cliniques sur la grande hystérie j p
ladie naturelle ait ses prodromes : et, chose plus étrange, nous le nions de par l'autorité de ce même M. Paul Richet que cite en sa faveur le R. P. Franco, et qui, pour lui, représente l'universalité des médecins et de ceux qui ne le sont pas, « meâiri e non medici ».
Ici, en effet, le Révérend Père joue de malheur. Ces paroles qu'il nous oppose : « L'attaque d'hystéro-épilepsie, ou grande attaque d'hystérie ne surprend pas, etc. », sont bien, comme il le dit, les « premières paroles ^ » du grand traité de M. Paul Richet, intitulé Études cliniques sur la grande hystérie; mais il n'a pas remarqué qu'elles se trouvent sous ce titre : PREMIERE PARTIE. De la grande attaque hystérique COMPLÈTE ET RÉGULIÈRE. Xous sommes donc bien avertis que M. Paul Richet ne parle ici que de la grande attaque hystérique « com/jlèfe et règidière ». L'assertion de M. Paul Richet ne s'étend pas nécessairement à toute espèce d'attaque d'hystérie, et n'implique point du tout, par conséquent, que tout symptôme hystérique doive avoir son prodrome. Et de fait, si le R. P. Franco avait voulu pousser sa lecture jusqu'à la (£ DEUXIÈME PARTIE. Des principales variétés DE LA GRANDE ATTAQUE HYSTÉRIQUE, » il eût
trouvé, entre les pages 166 et 167, « un tableau synoptique de la grande attaque hystérique et des variétés qui résultent de modifications apjmiées aux éléments qui la constituent » -, modifications dont l'une consiste précisément dans l'absence de prodromes. !M. Paul Richet