‹ L'hypnotisme francChapitre 124 sur 240 · Premier Congrh international (T Hypnotisme, p · texte numérisé non relu

Premier Congrh international (T Hypnotisme, p

« Il y a quelque temps, après environ douze séances, la malade partit pour Bruxelles avec l'intention d'aller plus tard à Paris, où elle se trouve à présent, si je ne me trompe. Dans une lettre de Bruxelles, adressée à un de ses parents, elle assurait qu'elle n'avait pas eu la moindre peur en voyageant, et, qu'ayant eu à subir un orage violent, elle avait étonné, par son calme, tout son entourage ^ . »

Tous connaissez cette temble (c folie toxique » si commune de nos jours, la morphinomanie. L'hypnose en est un des meilleurs remèdes : « J'ai traité vingtdeux cas de morphinomanie par la suggestion hypnotique, nous dit M. "Wetterstrand. Dans deux cas, l'entêtement des malades empêcha la guérison. Dans un troisième, le malade me laissa sans nouvelles ultérieures : les dix-neuf autres ont été suivis de guérison. Un ma- 1 ide qui absorbait plus d'un gramme de morphine par jour depuis plus de trois ans (il en avait pris l'habitude pendant une maladie au Caire), fut débarrassé de son habitude en quinze joui-s. Il mourut plus tard d'une pneumonie. Mon expérience m'a enseigné qu'il est difficile d'acquérir de l'influence sur les morphinomanes : on a besoin de temps et de beaucoup de patience pour arriver au but ; mais le médecin accoutumé au traitement suggestif peut être sûr du succès -. »

En ftiit de succès, l'on obtiendra difficilement quelque chose de plus remarquable que M. Auguste Voisin,

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