‹ L'hypnotisme francChapitre 14 sur 240 · Foiel, Der Hypnolismusy zweit, Aufl., p · texte numérisé non relu

Foiel, Der Hypnolismusy zweit, Aufl., p

avec le prétendu magnétisme, mais il endort la malade, d'un sommeil profond avec amnésie'. M. Bernheim avait été « inspiré ».

Combien souvent les hypnotistes ont besoin de l'être ! Si souvent les sujets leur ménagent des surprises et des embarras ! c'est une défiance, une crainte subite, une impossibilité absolue de fixer l'imagination, une agitation nerveuse inexplicable. Il faut deviner la cause de tous ces troubles, souvent habilement dissimulée par le malade. M. Wetterstrand, le célèbre hjpnotiste de Stockholm, raconte qu'ayant voulu un jour endormir un homme à qui il donnait habituellement ses soins, il ne put y réussir. Grande fut sa surprise, car cet homme était d'ordinaire très facile à endormir, et même bon somnambule. X'importe, il eut beau faire, notre homme ne s'endormit plus, jusqu'à ce que M. AYetterstrand eût découvert ce qui suit : le malade était caissier dans une maison de commerce; or, sitôt qu'il voulait s'abandonner au sommeil, la crainte de dormir trop longtemps et de ne pas arriver à l'heure à son comptoir s'emparait de lui et le tenait, quoi qu'il fît, éveillé. Il fallait deviner cette préoccupation ; et, une fois devinée, trouver le moyen de la faire disparaître -. C'est dire qu'une grande perspicacité est nécessaire à l'hypnotiste aussi bien qu'une grande présence d'esprit. Il lui faut encore autre chose.

« L'opérateur doit avoir une assurance calme et

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