‹ L'hypnotisme francChapitre 225 sur 240 · Le Corps et l'Esprit, p · texte numérisé non relu

Le Corps et l'Esprit, p

Voici le second fait que j'emprunte encore à M. Hack Tuke, qui l'a emprunté lui-même à l'étude de Handfield Jones, Shidies on fondiona.l. nervous disorders :

(( Parmi les effets de l'excitation émotive, il faut comprendre la rupture des capillaires cutanés, ou la transsudation, à travers leurs parois, d'une quantité de sang capable de constituer une franspirafmi sangniiioUnte.

(( Un matelot, âgé de 30 ans, s'étant laissé envahir par la peur au milieu d'une tempête horrible, tomba sans parole sur le pont, mais présenta de plus sur le visage de larges gouttes de sueur d'une brillante couleur rouge. On crut d'abord que le sang venait du nez, ou bien que le matelot s'était blessé en tombant ; mais, en essuyant ces gouttes rutilantes, le chirurgien du bord fut étonné d'en voir de nouvelles prendre leur place. Cette sueur colorée coulait de différentes parties du front, des joues et du menton ; et même elle ne se bornait pas là, car en ouvi'ant les vêtements, on la trouva encore au cou et à la poitrine. En essuyant et en examinant a^'ec soin la peau, le chirurgien vit nettement que le liquide sortait des orifices des glandes sudoripares. Ce liquide tachait si fortement, qu'en pressant avec la main le linge qui avait servi à l'essuyer, on avait les doigts tout pleins de sang. Au moment où cessa cette sueur de sang, l'homme recouvra l'usage de la parole ' ».

Maintenant raisonnons un peu sur tous ces faits.

Une femme voit, par l'imagination, l'honible blessure que va faire au pied d'un enfant une porte de fer qui se

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