‹ L'hypnotisme francChapitre 26 sur 240 · Neiinjjinolofjie, p · texte numérisé non relu

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gré, et sans qu'ils s'y prêtent en aucune façon, cela ne fait pas un doute, ham nicht leziveifehi werdeii *. » De fait, s'il est une chose avérée, c'est l'empire, presque absolu, qu'assure une h}qmotisation fréquente à l'hypnotiseur sur son sujet. Braid paraît l'avoir entrevu luimême quand il écrivait : « Il est important de remarquer que, plus l'hypnotisation est fréquente, plus les patients y deviennent accessibles -. » Ils y deviennent si accessibles, que beaucoup, avec le temps, n'offrent plus l'ombre d'une résistance, et qu'au moindre signe, au moindre mot, ils s'endorment, non seulement contre leur gré, mais contre la volonté même de l'opérateur. C'est ce dont je fus témoin, la première fois que j'assistai à une hypnotisation. Un médecin hypnotiste distingué, qui désirait beaucoup me voir étudier l'hypnotisme, m'avait proposé d'endormir quelques personnes en ma présence. J'avais accepté avec empressement; et un certain jour, à une heure convenue, j'étais dans le cabinet de l'obligeant docteur, où bientôt se présentait une malade appelée tout exprès, et qui accorda de la meilleure grâce que je fusse présent à la consultation. Elle souffrait de je ne sais plus quelle maladie d'estomac, et, depuis six mois environ, était endormie régulièrement trois fois par semaine. Après s'être fait rendre compte de quelle manière s'étaient passés les deux jours précédents, le médecin lui présente un fauteuil, et se dispose à l'hypnotiser. « Ah I » me dit-il, « je n'y avais

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