‹ L'hypnotisme francChapitre 27 sur 240 · Der Hypnotismiis, p · texte numérisé non relu

Der Hypnotismiis, p

2, Xeurypnologie, p. 40.

pas songé, je suis sûr qu'elle va s'endormir tout de suite, sans me donner le temps de vous faire voir comment je procède. » Et, en effet, la malade s'était assise, et du même coup endormie ; mais si bien, que je vis le moment où le docteur ne pourrait plus la réveiller. Il finit pourtant par y réussir. Mais ensuite il eut beau faire et dire, la malade n'attendit point, pour recommencer un second sommeil, qu'il eût mis en œuvre sa méthode. Dès qu'il fut question de se rendormir, elle se rendormit, tout de suite, malgré lui, et sans doute aussi, malgi'é elle : de telle sorte que, ce jour-là, j'appris fort bien comment on réveille, et point du tout comment on endort \

M. Beaunis ne parle pas autrement que M. Albert Moll, sur le point qui nous occupe : « Pour ceux qui ont déjà été endormis, dit l'illustre physiologiste, il en est toujours un certain nombre (non pas tous évidemment, car il est des degrés dans la facilité à entrer en hypnotisme) qu'on peut endormir malgré eux. Ceux-là sont absolument sous la puissance de celui qui les endort habituellement : toute résistance de leur part est impossible; ils peuvent éviter le regard de l'hypnotiseur, celui-ci trouvera toujours un autre procédé pour les endormir... Il ne sert de rien de vouloir atténuer la gravité de ce fait, et il vaut mieux l'envisager tel qu'il est en réalité ; et cette réalité, c'est, dans certains cas, le pouvoir absolu de l'hypnotiseur sur l'hypnotisé -. »

1, M. Ch. Eichet parle d'un cas à peu prés semblable, dans son livre L'homme et l' intelligence, p, 223.

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