D'^ Cullère^ Magnétisme et Itypnot'isme, p
ce J'avais à endormir un jeune homme de vingt ans, nous dit encore M. le docteur Moll. Je le fais asseoir sur une chaise : et je lui mets entre les mains un bouton de verre qu'il doit tenir élevé devant ses yeux, et fixer fortement. Après trois minutes ses paupières se ferment, et je le vois qui fait de vains efforts pour roumr ses yeux : en même temps la main qui jusque-là avait tenu élevé le bouton de verre s'abaisse et retombe sur les genoux... ' )> Le jeune homme était endormi.
On peut procéder plus simplement encore, comme je l'ai vu pratiquer moi-même à un médecin hypnotiste ; et, au lieu de faire tenir au patient l'objet brillant à une distance plus ou moins grande de ses yeux, le placer entre les yeux mêmes, à la racine du nez. De la sorte, il n'y a plus de fatigue ni pour le sujet ni pour l'opérateur. Ce procédé est en usage à la Salpêtrière - .
Mais, à l'hôpital de la Charité, M. Luys fait mieux encore : il emploie le miroir à alouettes ^. « En songeant à l'action spéciale, fascinatrice, que ces miroirs mobiles, éclairés par le soleil, sont susceptibles de déterminer