Pitres, loc. cit., p
DOCTIUNKS DE l’ÉCOLE DE l>AniS.
de lui ; si l’on répète la suggestion du côté endormi, il présente l’hallucination et cueille une fleur. On peut môme suggérer deux personnalités différentes à des sujets en hémisomnambulisnie.
De ces laits Bérillon et Dumontpallier ' ont cru pouvoir conclure à l’indépendance fonctionnelle des deux hémisphères cérébraux, chaque hémisphère constituant un organe complet pouvant fonctionner séparément.
Chambard^ pense que l’hypnose hémicéréhrale s’accompagne d’un affaiblissement dans l’activité de l’hémisphère éveillé : si l’on paralyse riiémisphère gauche, le sujet devient partiellement aphasique ; si l’on endort l’hémisphère droit, on remarque le manque de régularité et de précision dans les. mouvements généraux, l’écriture est incorrecte, l’intelligence est paresseuse. Dumontpallier® croit, au contraire, que lorsque la somme d’activité du système nerveux est répartie entre les deux hémisphères, elle doit être moindre que lorsqu’un seul hémisphère est le siège de l’activité nerveuse.
Action des aimants sur les sujets hypnotisés. Le transfert.
Burq avait remarqué que chez les individus dont la sensibilité est modifiée par diverses maladies, on peut obtenir 1 amélioration de ces phénomènes par l’application de métaux sur la peau , chaque malade présentant une idiosyncrasie métallique spéciale. Il remarqua bientôt que les aimants possèdent cette propriété au plus haut point. Charcot, Luys