‹ L'Hypoderma bovis chez le chevalChapitre 3 sur 13 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

L’Hypoderme de tous temps a intéressé les pasteurs et éleveurs. ViRGiLE dans les Géorgiques parlait déjà de l’effroi inspiré aux bovins par la mouche de l’hypoderme.

Naturellement l'irruption de ce parasite chez le cheval, les graves et étonnants désordres qu'il y produit, n'ont pas été sans mettre en éveil l’esprit observateur de nos anciens.

Ils ont cherché à identifier l’intrus et nombre de noms hypothétiques lui furent donnés.

VALLISNERI, cité par ÉRGOLANI comme le premier qui en ait parlé (Schrenchzer Physica Sacra 1745).

Bracy CLark en parle dans son « Essay on the bots of Horses and others animals », 1796. CnevaLier, vétérinaire à Paris, dans les « Instructions et Observations sur les maladies des animaux domestiques » édité par CHABERT, FLanpriN et Huzarp, 1791, parle d’un poulain de trois ans atteint en l’année 1784.

Les éditeurs vétérinaires connus remarquent justement que l'accident dont il s’agit « est bien moins commun dans le cheval que dans les vaches...»

La littérature professionnelle étrangère y consacre nombre de pages, et particulièrement la littérature allemande

HerrwiG dans une observation cite RéAuUMUR, CLARK, GREYE, Drerricu.

Il ne semble pas d'ailleurs que Réaumun soit cité à juste titre, ses écrits ne l’indiquent pas (RarzLreT). Loiser (de Lille) publie en 1842, une élude remarquable sur les tumeurs cutanées du cheval, les compare à celles du bœtf, mais ne leur donne pas de nom.

M. Jory en 1846, puis 1849, cite Lorser, note les inéxactitudes que contient son article, donne un signalement de la larve, propose en 1816, lé nom d’Hypoderma Loiseti, et finalement en 1849, celui d’'Hypoderma equi.

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