D) LES CAPILLAIRES
La pression capillaroscopique, mesurée par la méthode de Kylin, s'est montrée inférieure à la normale. La capillaroscopie a montré à Martini et Piérach une dilatation des capillaires, un ralentissement de la circulation. Cette dilatation des capillaires, la diminution de la pression des capillaires ne plaident pas pour une résistance périphérique moindre, mais pour une puissance cardiaque diminuée.
E) LE Ppours.
Nous n'insisterons pas sur les caractères du pouls, qui peuvent être trompeurs, quand il s’agit d'apprécier, de par un simple examen objectif, la valeur de la tension artérielle. On sait que le seul signe de certitude nous est donné par le sphygmomanomètre. Mais, il existe un symptéme que nous avons pu rencontrer dans quelques cas c’est la bradycardie. Celle-ci est totale, sinusale. Elle est légère et régulière. Elle est le fait, comme l’a montré notre
maître Lian, de l’hypervagotonie ; or nous verrons, au chapitre de la*pathogénie, l'importance de la prédominance du vague dans le mécanisme du syndrome que nous étudions, fait que vient encore corroborer la présence non constante mais assez fréquente de cette bradycardie totale et du réflexe oculo-cardiaque positif dans ce syndromé.