POUR
guanidine, manque d'oxygénation, etc...) pour n’en citer que quelques-unes.
En France, ce sont les articles des traités classiques sur la tension artérielle en général. Parmi ceux-ci nous n’en retiendrons ique deux : celui de Gallavardin (1) et celui de Heïtz (2). Mais dans ces remarquables ouvrages, c’est surtout l'hypertension artérielle qui est l’objet de descriptions détaillées et d’une étude approfondie ; l’hypotension artérielle permanente n’est le fait que d’un bref exposé.
Plus récemment, 1924-1926, l'étude de ce syndrome subit une orientation nouvelle : les auteurs font jouer le rôle prépondérant au système artériel périphérique, qu’ils considèrent comme le facteur responsable de T’hypotension artérielle. Aussi modifient-ils le nom de ce syndrome, en l’intitulant « l’hypotonie artérielle ». Les travaux se font plus nombreux, surtout en ce qui concerne les recherches pathogéniques. Nous citerons tout d’abord ceux de Pal, dont l'étude sur les crises vasculaires, connue de longue date, reprend à propos de l’hypotension artérielle un regain d'actualité, puis les articles de Joachim, de Fossier. Une place spéciale doit être réservée aux études détaillées de Munk et surtout de Martini et Pierach.
Cependant, avant ces travaux allemands, ont paru en France toute une série de travaux d’un intérêt considérable : on les doit à l'Ecole Lyonnaise. Is ont porté sur les troubles ctreulatoires, périphériques, l'hypotonie artérielle en particulier et le retentissement de tels troubles vasculaires sur le muscle cardiaque. Ces travaux ont fait l’objet de nombreux et remarquables mémoires originaux de la part de deux auteurs, du Professeur Bard et surtout de À. Dumas.
Alors que l'hypotension artérielle commence dans tous
()PLoc:roit.
(>) Hevrz : Traité de path. méd. et de thérap. applig., 2° éd... tome 5,
Maloine, Paris,1926.
fers
les pays à captiver l'attention des cliniciens, par les troubles qu’elle entraîne, les recherches pathogéniques et #tiologiques qu'elle suscite, des auteurs comme J. Garvin (juillet 1927) vont à l'encontre des travaux actuels en ne considérant l’hypotension artérielle permanente que ::1me un état physiologique banal, sans importance — et non comme un syndrome pathologique.
Telles sont rapidement esquissées, les diverses phases par où est passée l’hypotension artérielle permanente, actuellement objet d'un intérêt clinique toujours grandissant. Son histoire est faite dé quelques articles épars, intéressants en eux-mêmes, mais ne portant bien souvent que sur des points très particuliers. Leurs auteurs n’ont -pas essayé d'isoler des hypotensions artérielles, le syndrome de l’hypotension artérielle permanente, d'allure idiopathique, qui par sa symptomatologie, son aspect clinique, son évolution, son pronostic, doit, à côté de l'hypertension artérielle, prendre place désormais dans le domaine de la pathologie cardio-v asculaire.
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