‹ L'idéalisme en Angleterre au XVIII?e siècle [microform]Chapitre 166 sur 235 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

a Celles-ci sont une grammaire pour l'intelligence de la ). nature..., par où nous sommes rendus capables de pré- » voir ce qui aura lieu dans le cours régulier des choses » . » Connaître les choses, c'est les comprendre, et les comprendre, c'est en interpréter la signification. « Strictement le » sens ne connaît rien... Ainsi, les phénomènes de la na- » ture sont également visibles pour tous, mais tous n'ont » pas également appris la connexion des choses naturelles )) ou ne comprennent pas ce qu'elles signifient, ou ne sa- » vent point par elles prophétiser. » Ce discours rationnel, que tient aux hommes la nature, leur raconte la Providence. En nous-mêmes, à notre insu, que d'événements bien ordonnés se produisent dont la cause est toute sagesse 1 Les doigts du musicien courent sur l'instrument. De qui tiennent-ils leur agilité ? D'une habitude ? Cela ne se peut, car une habitude ne comprend pas. « Et, puisque ce )) n'est pas du musicien lui-même, c'est de quelque autre » active intelligence, la même peut-être qui gouverne les » abeilles et les araignées et meut les membres des som- » nambules ^ » Au-dessus des causes secondes, la véritable force motrice est toute Intelligence et Amour. « L'iny> tellect éclaire, l'amour assemble et le Dieu souverain » attire toutes choses. »

IV. Nous avons ici atteint l'anneau le plus élevé de la Chaîne et, dans quelques pages, la Siris parviendra à sa conclusion? Que l'on nous permette d'interrompre un instant notre marche ascensionnelle, pour mesurer du

1. Nous retrouvons ainsi la thèse générale de XBssai sur la Vision, des Principes et de VÂlciphron.

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