‹ L'idéalisme en Angleterre au XVIII?e siècle [microform]Chapitre 209 sur 235 · The Mind · texte numérisé non relu

The Mind

2. § 51. On ne peut dénouer plus élégamment une des difficultés les plus

spécieuses qui aient été élevées contre l'Idéalisme.

» ment mental, au sens où nous l'avons pris. — Bien que » nous supposions l'existence de tout l'Univers matériel » absolument dépendante de l'idée, toutefois nous pouvons » parler à l'ancienne manière, avec autant de propriété et » de vérité que jamais ^ » Nous pourrons, par exemple, dire que Dieu créa telle quantité d'atomes, de telle forme, de tel volume, leur imprima une direction, leur communiqua une vitesse déterminées et que les changements naturels qui forment dans l'Univers une série continue n'ont pas d'autre origine. « Toutefois, peut-être tout ceci » n'existe-t-il parfaitement nulle part, sinon dans l'esprit » divin. Si l'on demande : qu'est-ce qui existe dans Tes- » prit de Dieu et comment ces choses y existent-elles? Je » réponds : c'est sa détermination, son soin et son des- >) sein, que les idées soient unies à jamais précisément » ainsi, et de la manière qu'il convient à une série sem-

» blable *. »

De même, et grâce à la simple hypothèse d'une action divine ordonnatrice, tomberont les objections fondées sur l'ignorance actuelle où les esprits créés peuvent être d'objets cependant réels. A supposer même que nulle intelligence finie ne fût présente pour percevoir les êtres, ceux-ci n'en auraient pas moins, dans l'Entendement éternel, une manière de substantialité. « L'existence de choses qui ne » sont pas actuellement dans des esprits créés consiste » seulement dans le pouvoir ou la détermination de Dieu, » en vertu de laquelle, sous des conditions données, telles )) et telles idées seraient suscitées dans des esprits créés K »

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