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» et violent à proportion de la grandeur de ton effort. . . )) Mais ne sens-tu pas môme que souvent tes efforts sont ,) vains? Autre chose est donc effort et autre chose effi- » cace. . . Sache, mon fils, que tes efforts ne diffèrent de )) tes autres volontés pratiques que par les sentiments » pénibles qui les accompagnent et que. . . Dieu doit faire » sentir à lame de la faiblesse ou de la douleur et de la « peine lorsqu'il y a très peu d'esprits animaux dans le )) corps ou que les chairs des muscles sont incommodées » par le travail. » Ainsi le sentiment de l'effort n'a rien de privilégié ; il ne nous fait nullement entrer dans l'absolu de notre nature ; comme toutes les autres affections sensibles, il s'explique par le jeu de notre organisme neuro-musculaire. Bien loin de briser au profit de notre souveraineté les chaînes de l'universel déterminisme, il constitue au contraire l'application remarquable d'une des lois préétablies qui régissent les relations du physique et du moral. Notre liberté n'entraîne pas un amoindrissement de la suprématie divine. Retenons bien cet axiome : « Dieu ne communique sa puissance aux créatures qu'en )> les établissant causes occasionnelles pour produire cer- » tains effets en conséquence des lois qu'il se fait * ... » Or notre volonté est une de ces causes occasionnelles ; en nous-mêmes, comme hors de nous, elle n'exécute rien, sauf qu'elle détermine l'initiative divine à provoquer l'effet désiré par nous. Le système de la Vision en Dieic s'achève en un système de V Action en Dieu,
Ce continuel déploiement de l'activité d'en haut se laisse à peu deviner que nous prêtons *aux objets eux-mêmes la
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