CHAPITRE PREMIER
passé pour offrir au mort un hommage qui, 'intervention de l'art photographique, nous
ux sacriGces funéraires des nègres et des Néoi. Aujourd'hui encore, dans toute l'Afrique on entoure le mort, surtout si c'est un [terdistingué, de ses femmes et de ses serviteurs, ses animaux favoris; seulement, comme ici dés de l'atténuation ne sont pas encore iiiterst regorgement de ces malheureuses victimes iivoie suivre leur époux et maître dans sa vie )mbe. En Chine, déjà au temps de Marcocommençait à remplacer le sacrifice de vieilles par des figurines en parchemin qu'on t avec le corps ('). Les Chinois actuels, plus ; encore, se bornent à écrire la liste de leurs sur un papier qu'ils brûlent ensuite sur la
sses populaires n'ont pas, du reste, le monosurvivances. Tentez l'expérience, comme je
aoi-même, de demander aux assistants, dans
'ailles militaires, pourquoi Ton fait suivre au cercueil de l'officier, et surtout pourquoi l'on
îr la pauvre béte pendant le funèbre trajet, vous répondront qu'ils n'en savent rien, et a dû toujours se passer ainsi ; les autres
liqueront que c'est un hommnge au défunt, une façon de forcer le cheval à prendre une
s te deuil. A peine quelques-uns, qui ont lu
'âges d'ethnographie, se rappelleront-ils que
de Marco-Polo. Paris, 1879, p. 165.