‹ L'idée de dieu et ses nouveaux critiquesChapitre 23 sur 89 · jtrimir de la mélaithysique. — 2. IbiJ. — 3. Jbid · texte numérisé non relu

jtrimir de la mélaithysique. — 2. IbiJ. — 3. Jbid

n’était qu’intelligente, elle serait athée; que c’est le sentiment seul, le sentiment moral qui révèle Dieu ; que c’est s’abuser que de demander la divinité à l’expérience'? » Est-ce exagérer les choses que de signaler ici une flagrante contradiction? Qu’est-ce que cel absolu de la justice qui se manifeste dans l'humanité? On nous dit tout à côté que l'histoire est un scandale permanent au point de vue de la morale, que l’histoire ne révèle aucun plan. Qu’est-ce que ce problème de la Cause suprême qui se résout dans les lois de la physique, les seules lois de l’étre avec celles de l'histoire? On nous disait tout à l’heure que la nature est muette sur le grand mystère, qu’elle ne révèle pas Dieu, que l'explication mécanique du monde est inébranlable dans son principe. Comment comprendre enfin que l’on voie si nettement le divin dans la nature et dans l'histoire? On va nous dire à l’autre page que la théodicée ne peut avoir aucun fondement expérimental, qu’elle ne trouve aucun appui ni dans l’histoire ni dans la nature. Ces contradictions sont formelles, et il est bien grave qu’elles se produisent sur des points essentiels. Comment le lecteur ne serait-il pas en proie aux plus étranges perplexités, quand la pensée de l’auteur oscille entre des limites aussi extrêmes ?

Laissons de côté ces rapprochements trop significatifs; ne considérons que la doctrine. N’est-ce pas un Dieu Hégélien, ce Dieu qui exprime les lois

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