‹ L'idée de finalité [microform]; finalité générale et finalité individuelleChapitre 18 sur 50 · V. J. Taussat. Le monisme et V animisme · texte numérisé non relu

V. J. Taussat. Le monisme et V animisme

LE PROBLEME INDIVIDUEL

nisme, en arrive-t-il sur la fin de sa carrière à admettre une conscience directrice de la nature, analogue, sans anthropomorphisme, à celle du genre humain ; Schopenhauer aboutit aux mêmes conclusions; Wundt dont la philosophie, dit Hoffding\ doit être considérée comme le type de la pensée à notre époque^ conçoit le mécanisme cosmique comme « l'enveloppe extérieure d'opérations « et tendances spirituelles». D'après R. Eucken, lauréat du prix Nobel pour la philosophie, il existe au-dessus de l'Univers « une substance spirituelle, une permanence psychique », W. James, Hoffding partagent cette manière de voir. J'ai nommé les plus éminents piarmi les penseurs étrangers; notre philosophie française pourrait être citée presque tout entière; elle ne s'emballe pas, sans critique, vers les exagérations d'un dogmatisme inconsidéré que, souvent, plus tard, le bon sens condamne et répudie. Les monistes mêmes, comme je l'ai montré dans un autre chapitre-, par l'hommage qu'ils rendent à la Trinité du vrai, du beau et du bien, tacitement reconnaissent et honorent, dominant les lois d'airain, un principe directeur ^ Or le fait de

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