‹ L'idée de patrie et l'humanitarismeChapitre 327 sur 331 · CHAPITRE I Avant · texte numérisé non relu

CHAPITRE I Avant

I. — La Révolution. — La théorie : deux fraternités rivales : celle des peuples, celle des rois. — La réalité : progrès de 1 esprit d'exclusivisme national et avenir des dynasties nationales. — Deux disciples de la Révolution : Napoléon, Fiente. — Sainte-Alliance des rois et Sainte- Alliance des peuples. — Simplicité des abstractions jacobines et complexité de l'Europe 1

II. — La seconde République. — Conquérants sédentaires et « voltigeurs de la gloire». — Les premières manifestations du mouvement pacifique international; Congrès de Bruxelles, Paris, Francfort (1848-1850); nuances d'attitude de3 congressistes anglais et des républicains français 7

III. — L'opinion démocratique sous le second Empire. — Affinités historiques entre les idées napoléoniennes et les maximes républicaines de politique extérieure. — La guerre d'Italie : brochures belliqueuses. — Illusions du parti républicain au sujet de la « démocratie allemande ».

— Définitions de Bismarck et de l'unité allemande par Garnier- Pagès 12

IV. — L'attitude de «corne-guerre» et la doctrine anti-militariste: fines remarques de Marc Dufraisse. — Théories de Vacherot, Rogeard, Jules Simon, sur l'armée de milices, l'esprit militaire et l'éducation militaire. — L'opposition républicaine et le projet du maréchal Niel. — Manifeste de la Démocratie, journal de Chassin. — Perspicaces inquiétudes de Prévost-Paradol 19

'V. — L'action de la franc-maçonnerie. — Son évolution: Alassolerielei maçonnerie italienne. — Les «travaux» des loges à la fin de l'Empire.

— Suspicions contre le « glaive» et proscription du3dieu Mars. — Commentaires de Félix Pyat sur le remplacement d'un général par un civil à la tète de la maçonnerie. — Une société d'assurances contre le meurtre militaire • 34

VI. — Un représentant de l'humanitarisme maçonnique : Jean Macé. — Esprit cosmopolite de la Ligue de l'Enseignement. — Rapports historiques entre les maçonneries alsacienne et badoise : Congrès de Steinbach (1845) et de Strasbourg (1846) ; fondation de YErwinia. — La déclaration de Kehl (1867) : Macé et les deux maçonneries riveraines.

— Le congrès de Metz (1S69) : Macé et les Israélites de Prusse. . . 47

VII. — La littérature antimilitariste et humanitaire à la fin de l'Empire.

— L'Anniversaire de Waterloo, de Jean Macé. — L' «Iliade de la peur », des Erckmann-Chatrian. — Les essais historiques antinapoléoniens.— Programme de pédagogie antimilitariste tracé dans une revue genevoise par M. Ferdinand Buisson 59

VIII. — Une croisade d'origine française et républicaine en faveur de la « paix » ; l'Union havraise de la Paix. — Santallier : son projet de code international. — Congrès maçonnique du Havre (septembre 1868) appui prêté par la maçonnerie à l'initiative de Santallier 65

IX. — Les Congrès suisses de la Ligue de la Paix et de la Liberté. — Meeting révolutionnaire de Genève (1867).- Garibaldi et la «négation du militarisme». — M. Clamageran et le drapeau français. — Création du journal les Etats-Unis d'Europe. — Congrès de Berne (1868) : discussions sociales qui y jettent le trouble. — Congrès de Lausanne (1869).

— Un rêve de Victor Hugo : l'Europe transformée en une vaste Suisse.

— Un plan de campagne contre les armées : M. Buisson. — Sages réserves de Jules Ferry 72

X. — L'Association internationale des Travailleurs. — Sympathies des notabilités républicaines. — Congrès de Genève (1866) : témoignage d'un personnage de la Pharsale contre le principe de la discipline militaire. Création, par Tolain et ses amis, d'une Ligue internationale du désarmement. — Congrès de Bruxelles (1868) : la grève contre la guerre. — Les Lettres sur le patriotisme, de Bakounine. — Vieux révolutionnaires et jeunes révolutionnaires : une lettre patriotique d'Armand Barbes 86

XI. — «Plus de frontières! » — La liberté de penser mise au-dessus de la patrie (François Favre, Véricel). — Ubi libertas, ibi patria (Cluseret).

— Patria est ubicumque est bene (Edgar Monteil) 91

Page 1