Paris, Le Chevalier
2. Comparer les idées du parti républicain sous la monarchie de juillet . le Mémoire de la société constitutionnelle de Paris réclame, dès 1830, « qu'on subordonne le système militaire aux principes de la garde nationale, combinée avec la loi des communes, ce qui amènerait insensiblee ment à la réduction, à la suppression, peut-être, dans l'avenir, des armées permanentes » (Tchernoff, Le parti républicain sous la monarchie de Juillet, p. 69. Paris, Pedone, 1901); —Armand Marrast n'accepte l'armée permanente que comme « un legs fatal du passé que la nécessité maintient encore ». mais serait disposé à introduire le principe électoral pour le recrutement du haut commandement (Tchernoff, op. cit., p. 155); — Raspail réclame des réformes dans le système militaire qui fait de l'arméune nation à part, qui défend au soldat d'avoir des frères, et qui pour les aguerrir les livre au désœuvrement (Tchernoff, op. cit., p. 253) ; — La Société des Droits de l'homme demande que le soldat n'obéisse qu'aux chefs qu'il aura nommés (Tchernoff, op. cit., p. -84); — la Société démocratique française de Londres réclame qu'on restreigne l'état-major, « pépinière d'aristocrates » (Tchernoff, op. cit., p. 340).