‹ L'idée de patrie et l'humanitarismeChapitre 72 sur 331 · Eruinia, 1847, I, p · texte numérisé non relu

Eruinia, 1847, I, p

5. César Moreau.de Marseille, Précis sur la Franc- Maçonnerie, pp. 161- 163 (Ledoyen, 1855).

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rime tout naturellement avec tendresse, et où l'on voit un Français et un Russe, sous les auspices du signe mystérieux, cesser leurs réciproques menaces et échanger entre eux

Les serments répétés d'une amitié constante

Dechevaux-Dumesnil chantait à son tour :

Quand du canon gronde la voix d'alarme, Quand des fusils la mort rompt les faisceaux, Notre signal fait abaisser les armes1.

Et les cantiques de Jouenne, publiés par ordre de la loge Themis, de Caen, et imprimés cinq fois de suite avec l'autorisation du Grand-Orient2, offraient aux méditations des Frères le couplet que voici :

Dans les périls si la patrie en larmes Sous ses drapeaux appelle les guerriers, Le vrai maçon, méprisant les alarmes, A l'acacia court unir le laurier; Le front couvert d'une noble poussière, Son fer sanglant dévore les soldats ; Mais dans leurs rangs qu'il aperçoive un frère, Il vole entre ses bras.

Encore que la théorie du service en campagne ne comporte guère les subits enlacements célébrés par le bon chansonnier, V Action macon-

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