‹ L'Idee du beau dans la philosophie de Saint Thomas d'Aquin [microform]Chapitre 17 sur 39 · APPLICATION DES PRINCIPES · texte numérisé non relu

APPLICATION DES PRINCIPES

Avant toutes choses, il fallait établir les principes sur lesquels repose la science du beau. Nous avons ossayé de le faire, en disant ce qu'est le beau en soi « I par rapport à nous.

Il est t»Mîips de descendre de ces hauteurs qui plaisent à l'Ame, en raison munie de leur élévation, mais qui semblent trop éloignées du monde de la réalilé et de la vie.

I>'ailleurs, toute bonne théorie doit être applicable, '!<>il ^^agner m«';me à être appliquée ; et loin de fuir le • uiilrùle de l'expérience, il faut qu'elle le recherche, <|ir«'ile demande au témoignage des faits une nouvelle luiiiière.

"^i nos définitions sont bonnes, elles doivent égaleluenl convenir à tous les genres de beauté. Mais à puToiirir tous les êtres de la nature, nous serions infini; travail d'autant moins nécessaire, que déjà flans la première partie, nous avons, pour chacun des

BEAUTE DE L HOMME

BKAITÉ DE l'homme.

attributs esthétiques, emprunté nos exemples aux différents êtres qui nous environnent.

Etudions dans riionune les êtres divers de la création, puisque tous en effet ils viennent aboutir à lui, se résumer en lui ; portons ensuite nos regards sur le monde et sur l'auteur de l'hoinme et du monde; puis sur l'art, où l'Iiomme s'efforce d'imiter et niAme de transfigurer la nature, en s'inspirant de V'uhhl divin.

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