Chapitre III. — De la heaut(^ de Dieu
§ I. L'existence de Dieu prouvée par l'idée du beau. . . 210
11 faut prouver l'existence de Dieu. — Facilité de ceUe preuve. — Tous les chemins mènent k Dieu. — Preuve tirée de la beauté réelle et de la beauté idéale. — Dieu n'est il que l'idéale beauté ? — Réfutation de Vacherot et de lUnan. — Dieu supérieur à la beauté de l'idéal. — L'homme froid devant la beauté de Dieu.
§ II. Variété, unité et perfection en Dieu 245
Les trois étapes de l'itinéraire de l'àme à Diea. — Belles paroles de saint Thomas.
TABLE DES MATIÈRES. 38i
— Variété infinie des perfections divines. — La Trinité. — Mystère de l'unité divine. — Elle exclut toute espèce de composition. — Dieu au-dessus de tous les genres. — Unité et distinction des perfections divines. — Beauté de l'unité infinie. — Dieu infiniment parfait, acte pur. — Existence et beauté de la souveraine perfection.
§ m. Proportion et harmonie en Dieu 251
Les contrastes en Dieu. — Leur accord. Règle de Bossuet. — Ce que peut la raison pour accorder ces contrastes. — Harmonies métaphysiques. — Nécessité et liberté. — Création et immutabilité. — Le soleil. — Harmonies morales. — Le mal et la Providence. — Paroles de Vacherot et de Jules Simon. — Bonté touchante de la Providence. — D'où viennent nos plaintes. — L'inégalité. — Le péché cause de la souffrance ; — avantages de la souffrance ; paroles de saint Jean Chrysostome. .— Bonheur des justes. — Bonheur des justes qui souffrent.
— La jeune fille atteinte d'un cancer. — L'autre vie.
§ IV. Union du sensible et de l'intelligible en Dieu. . . 261
Beauté qui résulte de l'union du sensible et de l'intelligible. — Le sensible n'est pourtant point nécessaire à la beauté. — Trouve-t-on en Dieu quelque élément sensible? — Opinion de F^énelon. — Dieu rendu sensible par la création. — L'Incarnation. — Dieu fait chair. — Incomparable beauté du Christ. — La grâce sanctifiante. — L'homme déifié.