CHAPITRE DIXIÈME
LA SIBSTANCE D'APRÈS LE IlEALlSME TiATlONA LISTE
1. — Orif,Mucs (le la tliôorie : Descartes, Spinoz.i, Leibniz. — L'OcIcftismo
Distiiirtion de la perception et de la conception. — Conception à ï»riori des substances eu vertu d'uueloi de reutendement. Deuxpoiuts. dnus la critique: l» Nature de celte loi: Est-elle à priori ou dérivée?
2" Portée de cette loi : uous autorise-t-elle à dépasser les phénonièues ?
U. — Nature du principe de substance.
1» Distinction insuflisaute du sujet et de la substance.
2» Le principe, dit-on, est à priori, étant universel et nécessaire ; mais « riiypotlièse des idées innées est le coup de désespoir de l'analyse. »
3* Ou ne rend pas compte de l'application que nous faisons de l'idée de substance aux phénomènes, m. — Valeur du principe de substance.
Un seul arjiçument: l'appel au sens commun.
Objections des empiriques.
!• La loi des substances est une liypollièse impossible à vérifier. Réponse.
2o Cette loi ne concerne que les phénomènes et dérive de l'association. Réponse.
Objections des criticistes. Raisons pour lescpielles Kant a limité aux phénomènes les principes de l'entendement.
!• Il n'y a pour nous d'intuition possible <iue des phénomènes. Réponse et discussion.
2" L'espace et le temps sont impliqués dans toutes les catégories. Réponse et discussion.
3« Toutes les catégories sont des modes de liaison qui impliquent l'unité d une diversité : objection de l'entendement intuitif. Réponse et discussion.
4» Toute pensée se rapporte à un sujet. Réponse et discussion. IV, — Conclusion. L'éclectisme a vu une moitié de la vérité, et ses adversaires l'autre moitié. La substance est plus que la série ou collection des phénomènes, et cependant elle est le lieu des phénomènes; elle est donnée avec eux et eu eux. Valeur objective de la notion de substance.