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dit vite l’usage impossible. C’est alors, en 1879, que M. Alphonse Bertillon proposa un nouveau système “qui devait être appelé rapidement à un éclatant succès, mais aussi sinon supplanté, du moins battu en brèche par la méthode des empreintes digitales.
En somme, étant donné le principal but d’une fiche signalétique, à savoir de noter les caractères qui permettent d'affirmer qu'un prévenu est le même sujet qu’un condamné antérieur, on peut ramener les méthodes actuellement employées à six : la photographie judiciaire, les notations chromatiques, le signalement et le portrait parlé, les marques particulières, lanthropométrie et la dactyloscopie (1).