EPILOGUE
Toujours^ toujours, tant qu'on verra Des jeunes hommes en ce monde. Tant qu'un charme d)ux sortira T>' une fillette rose et blonde,
On verra dans les champs jleurir L Idylle, V Eternelle Idylle, Et dans les cœurs jeunes courir Une flamme ardente et subtile,
90 V Idylle éternelle
■Et Von entendra la chanson, La douce chanson idyllique, Vibrer avec un grand frisson Dans toute âme mélancolique.
Se laisser prendre au charme exquis 'D'une lèvre où Von voudrait lire.
Se savoir tout entier conquis Dès V instant qu'on la voit sourire ;
Avoir Vindicible ferveur Des longues nuits oii Von médite.
Heureux oh triste, et très rêveur.
Sur la parole qu'elle a dite;
Sentir son âme s^ enflammer Et que tout se résume en Elle, Aimer, aimer ^ aimer, aimer !
— Et c'est là l Idylle Eternelle.
Et toujours, tant que Von verra Des amoureuses en ce inonde Et quen nos âmes vibrera La chanson troublante et profonde,
Les jeunes hommes dans leurs veis Chanteront leurs'mignonnes reines Et les ciels bleus et les bois veits Confidents discrets de leurs peines,
Et feront, oh! l'exquis tourment, T)ans leurs odelettes graciles.
Alterner éternellement L'Art et l'Amour, ces deux Llylles.
Vieux (trfisfes^
Roman Comique, Prosodie^
Poètes futurs.
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