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Air . // tnc faudra (/uiller l'empire.
Mais, mon lieut'nant c'est une inconséquence, \ oiis Gt's un peu troubadour )<• le voi Quoi , c'en esl lait? et eomux' dit la romance Vous lui rendez ses scrmens et sa foi, Ça n'est pas la 1* bon moyen, croyez-moi. A vot' bonheur puisqu'un rival s'oppose Faut r mettre .'i l'ombre et la jeune beauté ^a vous choisir en lnulr liberl<'-... 1
Uiles un mol et j' prends sur moi U cliosc J' vas trancher la (JiOïculté // met la main d son sabre.
Voilà ce qui tranche plus d'une dilDculté!
// va pour sortir par le fond.
l'ip »e croissey.
AUGUSTE, l'arrêtant.'^on , non... arrête, ce n'est pas là ce que je veux... si Lucienne m'aime, }e n'ai rien à craindre, c'est en ma faveur qu'elle se décidera, elle est là dans sa chambre!., va la trouver!., ne perds pas un instant.
REMI. Vous le voulez, lieutenant, vous donnez dans le pastoral, c'est fini.
AUGUSTE. Va donc... dépêche-toi.
Il le pouBse dans la chambre.
REMI. Allons! c'est douloureux; pauvre jeune homme , va.
AUGUSTE. Oui, ce moyen réussira, du moins je l'espère... Lucienne n'attend peutêtre qu'une occasion.